les Quizz de Savoirs CDI

Pour tester vos connaissances (ou votre mémoire) professionnelles, nos collègues documentalistes de Savoirs CDI ont réalisé plusieurs quizz, dans les domaines suivants :

Facebook : les conseils de la CNIL

CNILSous la forme de questions-réponses et d’un tutoriel vidéo (“Comment créer une liste d’amis sur Facebook”), la CNIL nous invite à mieux “maîtriser les informations publiées sur les réseaux sociaux”.

voir aussi

 

l’évolution du droit d’auteur

A retenir, cet article de l’INRP (Institut National de Recherche Pédagogique) qui retrace l’évolution de la question du droit d’auteur (du XVIII siècle à nos jours), en considérant notamment les usages nouveaux du copyright (licences « creative commons ») ainsi que le développement des logiciels libres, collaboratifs et éducatifs (REL – Ressources Éducatives Libres).

Voir également le dossier réalisé par les infostratèges, qui s’enrichit régulièrement de nouveaux articles sur la question du droit d’auteur, dont, pour l’année 2010, ceux consacrés :

le manuel (V3) de maîtrise de l’Internet

Une 3ème version du manuel de maîtrise de l’Internet, éditée par le Conseil de l’Europe, vient de paraître en Français. Ce guide, destiné aux parents, aux enseignants et aux jeunes européens, comporte 25 fiches qui « s’attachent aux questions d’éthique et de sécurité, donnent un aperçu de la valeur pédagogique de l’internet, proposent des idées pour des activités pratiques et constructives en classe ou à la maison, présentent des bonnes pratiques en matière d’utilisation de l’internet et offrent une multitude de définitions et de liens vers des sites qui donnent des exemples pratiques et d’autres informations détaillées. »

Voici la liste des 25 fiches qui composent ce manuel, accessible en versions HTML ou Flash:

  • Fiche 1 – Se connecter
  • Fiche 2 – La création de sites
  • Fiche 3 – La recherche de l’information
  • Fiche 4 – Les portails
  • Fiche 5 – Le courrier électronique
  • Fiche 6 – Le spam
  • Fiche 7 – Le t’chat
  • Fiche 8 – Les forums de discussion
  • Fiche 9 – Des bibliothèques mondiales
  • Fiche 10 – La musique et les images sur Internet
  • Fiche 11 – La créativité
  • Fiche 12 – Les jeux
  • Fiche 13 – L’enseignement à distance
  • Fiche 14 – La certification et le filtrage
  • Fiche 15 – La vie privée
  • Fiche 16 – La sécurité
  • Fiche 17 – L’intimidation et le harcèlement
  • Fiche 18 – Le commerce en ligne
  • Fiche 19 – Devenir un «e-citoyen» actif
  • Fiche 20 – La technologie mobile
  • Fiche 21 – Les blogs
  • Fiche 22 – Création de réseaux sociaux
  • Fiche 23 – Web 2.0
  • Fiche 24 – Démocratie électronique
  • Fiche  25 – Demander de l’aide

Internet sans trace, ça n’existe pas !

Remarquée sur le site de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, cette nouvelle rubrique, consacrée aux traces de navigation « laissées » par les internautes sur la toile et à leur exploitation possible, à diverses fins…

Une réalité qui, pour chacun d’entre nous, nécessite une conscience vigilante et la maîtrise de ces quelques notions et fonctionnalités techniques de base permettant de « repartir à la conquête de nos libertés numériques » :

la position de l’IABD sur les oeuvres orphelines

Le 2 décembre 2009, l’IABD (Interassociation Archives-Bibliothèques-Documentation) a publié une déclaration (+ format Pdf) appelant les acteurs publics et privés à « numériser et à communiquer en toute légalité les oeuvres orphelines au public« .

A cette occasion, pour faciliter votre compréhension de « l’affaire » Google Books, Bambou vous recommande plus particulièrement la lecture de ces 2 billets :  celui d’Olivier Ertzscheid (faisant suite à son billet de la rentrée) qui propose un cahier des charges en 13 points et celui, également très complet, de Lionel Maurel sur S.I.Lex.

la culture numérique avec Hervé Le Crosnier

Le CEMU (Centre d’Enseignement Multimédia Universitaire, Université Caen Basse Normandie), diffuse par internet un certain nombre de cours dispensés en présentiel, sous forme vidéo. Parmi ces communications pédagogiques, ne manquez pas de consulter celles d’Hervé Le Crosnier, consacrées à la culture numérique (cours 1, 2 et 3)

le vol d’identité et autres escroqueries…

A lire, ce guide réalisé par le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada qui prodigue un certain nombre de conseils en matière d’usage des médias (courrier, téléphone, internet…) et de protection de votre identité, parmi lesquels :

  • Assurez-vous que votre ordinateur est muni de pare-feu, d’une protection antivirus et de dispositifs de protection en ligne pour vos renseignements personnels.
  • Vos comptes en ligne doivent être protégés par un mot de passe que vous créez vous-même et que vous modifiez souvent. Vos mots de passe doivent être difficiles à deviner.
  • Lorsque vous faites des achats en ligne, que vous effectuez des transactions bancaires, ou que vous remplissez des formulaires en ligne, vérifiez si lesymbole du cadenasapparaît dans le coin inférieur droit de l’écran de votre ordinateur. Ce symbole signifie que les renseignements que vous fournirez resteront confidentiels.
  • Lorsque vous vous connectez à votre compte courriel ou à votre compte bancaire à partir de l’ordinateur d’une bibliothèque ou d’un autre lieu public, assurez‑vous que vie-privee1personne ne peut lire votre mot de passe ou tout autre renseignement personnel à votre insu. Fermez la session quand vous quittez les lieux.
  • Faites attention aux renseignements personnels que vous communiquez en ligne, y compris dans les salons de clavardage et sur les sites de réseautage social, comme Facebook et Twitter.
  • Faites preuve de prudence lorsque vous recevez des courriels qui semblent provenir d’institutions bancaires ou d’organismes gouvernementaux et qui vous demandent de fournir des renseignements personnels en ligne; les vraies banques et gouvernements ne font jamais cela. Les escrocs, par contre, utilisent souvent de vrais logos pour rendre leurs messages frauduleux plus authentiques.
  • Supprimez les courriels qui vous demandent de l’argent, à moins que vous puissiez vérifier par un autre moyen, par exemple par téléphone, que le courriel provient d’une organisation accréditée.
  • Partagez ces renseignements ainsi que d’autres renseignements sur le vol d’identité avec vos enfants. Aidez-les à mieux comprendre ce qu’ils doivent faire pour protéger leur vie privée en ligne.

un label de « librairie indépendante de référence »

Le Conseil d’État a validé le décret relatif au « label de librairie indépendante de référence« . Le texte a été signé par la Ministre de la Culture et de la Communication et devrait être promulgué rapidement.
Dès la parution du décret au Journal officiel, le formulaire de demande de labelisation et le dossier d’accompagnement seront mis en ligne sur le site du CNL.

Les entreprises concernées peuvent être constituées en entreprises individuelles ou en sociétés commerciales.  Dans ce cas, elles doivent être « indépendantes », c’est-à-dire que l’actionnaire majoritaire doit être personnellement impliqué dans le fonctionnement de l’entreprise et le financement du projet.

La mesure concernera les établissements :
–  classifiés petites ou moyennes entreprises au sens de la réglementation européenne
–  réalisant au moins 50 % de leur chiffre d’affaire annuel avec la vente de livres neufs au détail
–  détenant en stock une offre, selon les cas : d’au moins 6 000 titres (librairies d’assortiment général ou librairies spécialisées jeunesse ou bandes dessinées), 3 000 titres (autres librairies spécialisées) ou 10 000 titres (librairies générales au C.A. de plus de 600 000 € de vente de livres au détail)
–  affectant au moins 12,5 % du chiffre d’affaires aux frais de personnel
–  proposant une animation culturelle régulière et de qualité (jugée par la commission qui sera instituée spécialement et comprendra des représentants de l’État, des collectivités locales et des professions du livre, dont trois libraires).

Les bénéficiaires de ce titre pourront disposer d’une aide directe des éditeurs et du Centre National du Livre pour l’acquisition d’un fonds d’ouvrages, mais aussi d’une réduction des charges salariales et d’une exonération de la taxe professionnelle consentie par les collectivités territoriales (communes, départements, région)

Le label sera attribué pour 3 ans.

Pour plus d’informations, voir l’édition spéciale de l’arald tribune

Hadopi : la lettre des employeurs du libre

En réaction à loi Hadopi*, votée à l’Assemblée nationale ce jeudi 2 avril (adoption définitive le 9 avril en commission mixte paritaire), et à l’initiative d’APRIL, les entrepreneurs du Libre ont transmis un courrier à Christine Albanel (voir au passage la vidéo de son intervention sur « open office » à l’Assemblée), lui demandant de réviser un certain nombre des dispositions de cette loi, celles notamment jugées comme discriminantes à l’encontre des auteurs, éditeurs et utilisateurs de logiciels libres.

Objet : Menaces pour le Logiciel Libre dans le projet de loi HADOPI

Madame la Ministre,

Nous représentons des entreprises ou organisations dont l’activité repose sur le Logiciel Libre et dépend fortement du cadre juridique du droit d’auteur en général, et du droit du logiciel en particulier.

Votre projet de loi pour la protection et la diffusion de la création sur Internet, connu sous le nom de projet de loi HADOPI, va instaurer une nouvelle insécurité juridique discriminante pour les entreprises du Logiciel Libre en France. La définition des « moyens de sécurisation » et leur labellisation par l’HADOPI, ainsi que leur absence d’interopérabilité, ne laissent entrevoir qu’une aggravation de la discrimination instaurée par la loi DADVSI.

De plus, vous avez refusé de revenir sur des dispositions porteuses d’insécurité juridique pour le Logiciel Libre dans la loi DADVSI. Nous sommes particulièrement choqués de votre opposition à toute révision sur l’interopérabilité avec les mesures techniques et la publication du code source d’un logiciel interopérant avec une mesure technique.

Nous estimons qu’en tant que Ministre de la Culture et de la Communication, votre mission n’est pas de favoriser le secteur industriel du logiciel propriétaire, ni de pénaliser de quelque manière que ce soit le secteur du Logiciel Libre, qui pèse plus de 1,1 milliard d’euros pour le seul marché français (avec une croissance de plus de 50% en 2008).

Votre mission n’est pas davantage de nier les textes européens (la directive EUCD prévoit effectivement de protéger l’interopérabilité) ni la volonté de votre prédécesseur et de l’ensemble du Parlement français, qui ont tenu à préserver l’interopérabilité et la sécurité juridique des auteurs et utilisateurs de logiciels libres.

La loi DADVSI a pénalisé les auteurs, éditeurs et utilisateurs de logiciels libres français. Ainsi, pour ne citer que deux exemples frappants, la société Mandriva, éditrice de la distribution libre éponyme, a dû se passer de lecteur multimédia à cause de l’insécurité juridique instaurée par la loi DADVSI et la censure du Conseil Constitutionnel ; et les députés ne peuvent pas visionner de DVD du commerce sur le lecteur multimedia libre VLC (élaboré par les élèves de l’École Centrale de Paris) à cause de cette même insécurité juridique !

Votre projet de loi HADOPI, s’il est adopté en l’état, étendra cette insécurité juridique à tous ceux qui, en France, fournissent des solutions de sécurité ou des logiciels communicants – autant dire à l’ensemble du secteur ! De plus, un filtrage en général, et un filtrage protocolaire en particulier, aggraverait encore la situation en stigmatisant les auteurs, éditeurs et utilisateurs de logiciels de pair à pair, dont les nombreux usages innovants et parfaitement légaux ne sont plus à détailler.

C’est pourquoi nous vous demandons :

1. De limiter les fonctionnalités des « moyens de sécurisation » à la protection de l’accès à Internet contre un usage frauduleux (par une personne non autorisée). Nous ne pensons pas que la sécurité informatique s’impose par la loi, mais si des « moyens de sécurisation » sont effectivement imposés, la protection contre la fraude informatique est la seule option acceptable : imposer aux utilisateurs des dispositifs de contrôle d’usage privé ouvrant de nouvelles possibilités de fuites pour leurs données personnelles serait aussi saugrenu qu’abusif.

2. De retirer de votre projet de loi toute mesure relative au filtrage des contenus ou des technologies. Nous réprouvons fortement toute velléité de filtrage imposé, car en plus d’être contre-productifs1, les dispositifs de filtrage pénalisent injustement des contenus2, usages et technologies parfaitement licites. Dans le cas où les « moyens de sécurisation » consisteraient en des mouchards filtrants, nous vous demandons a minima de sécuriser la mise en œuvre de l’interopérabilité avec des logiciels indépendants, et de prévoir qu’aucune nouvelle discrimination ne sera instaurée envers les auteurs, éditeurs et utilisateurs de logiciels libres.

3. De représenter les amendements 304, 331 et 421 relatifs à l’interopérabilité avec les mesures techniques, et les amendements 305 et 337 relatifs au droit de publier le code source et la documentation technique d’un logiciel indépendant interopérant avec une mesure technique. Nous n’acceptons pas qu’un ministre de la Culture, censé protéger le droit d’auteur, nie le droit moral de divulgation d’un auteur de logiciels. Une discrimination s’attaquant ainsi aux fondements du droit d’auteur est tout simplement révoltante.

Nous serons nombreux à être réunis à l’occasion du salon « Solutions Linux », qui se tient à Paris Porte de Versailles du 31 mars au 2 avril, où nous vous invitons à venir prendre conscience de la vivacité de notre secteur d’activité et à nous rencontrer. Les organisateurs du salon et nous-mêmes sommes disposés à vous accueillir dans les meilleures conditions afin de favoriser les échanges.

Dans cette attente, nous vous prions de recevoir, Madame la Ministre, nos salutations les plus respectueuses.

Signataires au 1er avril : Acisia Informatique, AL’X Communication, Alca Torda, Alliance Libre, Alterway, Altic, Anakeen, Anaska , Apitux , April , Ars Aperta , Bearstech , BibLibre , Blue Networks technologies , Bureau Cornavin , Carra Consulting , Cliss XXI , Code Lutin , Core-techs , Dalibo , DLCube , DotRiver , Easter Eggs , ELYAZALEE , Emencia , eNovance , Entr’Ouvert , ERALOG , EXOSEC , FON , Framasoft , GNU/Linux Magazine , IF Research , INL , ITAAPY , Jonas Team , kalpc , Landinux , Les éditions Diamond , Libra Linux , LibreenBerry , Linux Pratique , Logilab , Makina Corpus , Mandriva , Merethis , METRYS , mostick , Mozilla Europe , Néréide , Netaktiv , Nuxeo , O4DB , Obeo , Octolys , Octopuce , Onext , Open Wide , Opensides , OpenStudio , OutFlop , Pilot Systems , PimenTech , Pragmatic source , PreludeIDS , Process One , proformatique , Résaction , SensioLab , Serenitux , Silecs SARL , SiloH , Simple System , Smile , Solinux , StarXpert , Syloe , TK Conseil , Toonux , tuxervices , Uperto groupe Devoteam , Wallix , weelya , Xwiki , Zefyris ainsi que 2 indépendants.

*Principaux éléments du dispositif Hadopi :

  • coupure de la connexion après 2 avertissements (le 1er par mail et le 2ème par lettre recommandée) en cas de téléchargement illégal de contenu.
  • Abonnement suspendu pendant un délai de 2 mois à 1 an (avec interdiction d’en souscrire un autre durant ce même délai) en cas de récidive dans l’année

« l’accès à Internet n’est pas à mon sens une liberté fondamentale »

C’est la phrase prononcée par le sénateur Franck Riester (du Séjour), ardent défenseur du projet de loi Hadopi.

Hadopi : black-out

Trop de liberté(s) tue la liberté ?

Serait-ce ce type de dialectique qui a conduit Christine Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication, à proposer, à l’occasion de sa récente audition par la Commission des lois et des Affaires Culturelle, que les accès wifi publics soient configurés comme des « portails blancs qui ne donneraient accès qu’à des sites vérifiés […]  » ?

Quoi qu’il en soit, c’est là un projet de firewall gouvernemental qui nous renvoie, au mieux, à notre cher Minitel (voir, au passage, l’article d’Ecrans), au pire, à la sombre liste Otto (en mode « numérique inversé »)…

Pour plus d’informations sur cet abracadabrantesque projet, lire notamment l’article de Numérama, ou celui du Post.

Se reporter également au communiqué de l’IABD : Non au portail blanc

Loi antipiratage : le Sénat adopte le principe de la coupure d’accès Internet

Après examen (jeudi 30 octobre) du projet de loi «création et Internet» (ex-loi Olivennes), instaurant une «riposte graduée» au téléchargement illégal d’œuvres, les sénateurs ont maintenu le principe de la coupure d’accès à Internet en cas de téléchargement illégal répété mais ont ouvert la possibilité pour l’internaute sanctionné de conserver l’usage de sa messagerie.

Les ayants droit pourront saisir la Haute autorité (Hadopi) s’ils constatent que leurs œuvres font l’objet d’un téléchargement illicite ; les internautes recevront d’abord des messages d’avertissement par mail et, en cas de récidive, par lettre recommandée. Après cette phase « préventive », ils se verront suspendus de leur accès à Internet jusqu’à un an, sauf s’ils acceptent une transaction.

Pour les entreprises et les établissements collectifs, le texte prévoit une mesure alternative. La Haute autorité leur demandera d’installer des « pare-feux » pour empêcher les salariés ou les utilisateurs de pratiquer le téléchargement illégal depuis leur poste.

Inscrit en urgence, le texte va être examiné par les députés. En cas de désaccord, il ira en Commission mixte paritaire. Le texte pourrait également être examiné par le Conseil constitutionnel. Et n’oublions pas L’Europe, le fameux Paquet Télécom incluant un amendement qui rejette le principe de riposte graduée…

Pour vous faire votre avis sur la question, les articles ne cessent de fleurir sur le Net : informatifs, chronologiques ou argumentatifs. Mais vous pouvez également faire un tour du côté des internautes qui, entre humour, ironie et colère, n’ont pas tardé à réagir : voir, entre autres, les commentaires du Monde, de Libération, du Nouvel Obs, du Figaro, ou de Numérama.

Et le vôtre ?

Hadopi : les professionnels de l’info-doc interpellés

le 18 juin dernier, la ministre de la Culture, Christine Albanel, a présenté en Conseil des ministres son projet de loi « Internet et création », alias Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet). Ce texte, qui suscite, pour le moins, un débat houleux dans la communauté des internautes et des professionnels de l’info-doc, a pour objectif de lutter contre le téléchargement numérique illégal (en prolongement de la loi DAVDSI) en instaurant un système de sanctions dit « riposte graduée ».Il s’appuie sur les suggestions des accords Olivennes, signés en novembre dernier par les industries culturelles, les opérateurs télécoms et les fournisseurs d’accès à internet.

De nombreux articles, interviews et commentaires vous permettent de vous faire votre opinion sur la question et de suivre l’évolution du projet. Voir notamment la synthèse (et les renvois) de ZDNet.fr, l’appel des 52 artistes en faveur du projet de loi dans le JDD, l’article très argumentatif de Rue89 ainsi que ses 2 billets sur « la loi sur le piratage expliquée aux nuls » (1/2 et 2/3).

A vos avis !

%d blogueurs aiment cette page :