Les actes du symposium Koha 2012

Les communications du symposium Koha 2012, réalisées les 14 et 15 mai derniers sur le site de la Bibliothèque Universitaire des Langues et Civilisations, sont d’ores et déjà accessibles en ligne ICI, après celles de 2011 (Lyon 2) et 2010 (MIOP).

Une belle occasion pour remercier nos collègues « hôtes » de la BULAC qui ont su ainsi accueillir, dans des conditions fort conviviales (avec un souvenir particulièrement ému du buffet libanais…), les 140 participants à ces rencontres.

Et rendez-vous en 2013 !

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le palmarès 2011 des logiciels libres (et/ou gratuits)

Le site CommentCaMarche a récemment crée un label récompensant les (100) meilleurs logiciels libres** et/ou gratuits*. Ce label est attribué à partir des recommandations de plusieurs centaines de sites de référence (académies, universités, grandes écoles, etc.). Bambou vous relaie le top 20 de ce palmarès en accompagnant chaque sélection d’un tutoriel vidéo :

→ voir l’intégralité du palmarès (Top 100)

…………..

Bambou en profite pour vous proposer une sélection de 3 types de solutions libres principalement utilisées en info-doc :

Les CMS open source (systèmes libres de gestion de contenu, permettant la création et la gestion de sites web dynamiques, en bénéficiant d’un large support communautaire)

Les SIGB open source (Système Intégré de Gestion de Bibliothèque, sous licence libre)

Les GED open source (Gestion Électronique des Documents, sous licence libre) : outil mettant principalement en œuvre des systèmes d’acquisition, de classement, de stockage et d’archivage de documents, pour différents types de fichiers : texte, tableur, image, vidéo, audio etc.


En complément,

voir les livres blancs (Smile) consacrés aux solutions libres CMS et GED

voir les présentations du stage « logiciels libres en bibliothèque »

voir les travaux du groupe de réflexion sur les SIGB libres

Facebook : les conseils de la CNIL

CNILSous la forme de questions-réponses et d’un tutoriel vidéo (“Comment créer une liste d’amis sur Facebook”), la CNIL nous invite à mieux “maîtriser les informations publiées sur les réseaux sociaux”.

voir aussi

 

Comment éviter le plagiat ?

C’est le titre de ce remarquable tutoriel et de son dossier, réalisés par les collègues de la bibliothèque de l’UQAM (Université du Québec à Montréal). Et c’est une occasion de faire connaître plus largement l’Infosphère, un excellent outil pédagogique centré sur la maîtrise des processus de recherche d’information.

les ateliers internet enfants de la MIOP

internet-en-expertAprès les ateliers Internet tout public majoritairement fréquentés par des adultes, la MIOP propose en cette rentrée des ateliers Internet pour les enfants.
Il s’agit de deux ateliers destinés aux 7-12 ans, l’un portant sur la recherche d’infos, intitulé «Google et cie, cherche et trouve sur Internet!», l’autre sur la communication sur Internet, intitulé «Communiquer sans danger».

Le premier atelier a pour objectif de découvrir les différents types d’infos disponibles sur Internet et d’apprendre à bien utiliser un moteur de recherche pour trouver l’information nécessaire à un exposé, par exemple.
Le deuxième atelier permet de comprendre comment fonctionne Internet, ce réseau ouvert où chacun peut s’exprimer, et d’apprendre à bien communiquer en étant conscient des dangers d’Internet, en protégeant ses informations personnelles et celles de ses proches, en étant responsable dans ses publications.
Oui… c’est ambitieux!

Ces ateliers, accessibles aux adhérents de la médiathèque, auront lieu à partir de la dernière semaine de septembre sur les sites d’Istres, Miramas, Fos, Cornillon, Grans et Port-Saint-Louis. Ils durent 45 mn et se dérouleront dans les pôles jeunesse les mercredis et samedis durant les plages d’ouverture au public.

Pour bâtir cette proposition, le groupe des bibliothécaires pressentis pour assurer les ateliers a bénéficié d’une formation en intra, assurée par Marie-Françoise Defosse (consultante et enseignante à l’Enssib), début 2010. Cette formation nous a permis de défricher le terrain et d’identifier les objectifs (quels contenus, quel(s) format(s), pour quels publics ?) de nos ateliers. C’est donc à l’issue de cette formation que nous avons choisi de nous concentrer sur une recherche efficace avec Internet et sur la sensibilisation à une communication « safe ». Notons que ces thèmes correspondent aux besoins prioritaires exprimés par les enfants (cf étude et tutoriel à l’attention des parents réalisés par le Réseau Education-Médias) et aux manques identifiés par les adultes. En effet, si les enfants manipulent avec aisance les outils, ils n’en n’ont souvent qu’une « connaissance superficielle » et manquent de méthode et de recul critique pour analyser la masse d’informations disponible sur Internet, comme le rappelle Philippe Rajon, responsable de l’Observatoire des ressources multimédia en éducation, dans un article paru le 19 août 2010 au journal La Croix.

Le premier semestre de l’année scolaire va être l’occasion de tester nos propositions et d’affûter les fiches pédagogiques supports des ateliers avant un bilan intermédiaire en janvier 2011. A noter, une spécificité du travail à la MIOP : les fiches pédagogiques (construites à partir du format des fiches « adultes ») ont été travaillées de façon collective par l’ensemble des bibliothécaires jeunesse qui assurent les ateliers en complément de leurs autres fonctions (notamment celle de responsable documentaire). En d’autres termes, il n’y a pas d’animateur multimédia spécifique à la MIOP mais des agents de pôle qui se forment tous pour être compétents aussi bien sur le web et ses ressources que sur les collections physiques !

Nous entamons également une collaboration autour de nos offres d’ateliers avec nos collègues de la BDP13, qui réalisent depuis 3 ans des ateliers avec les enfants dans le cadre de partenariats avec les écoles.

Un affaire à suivre donc et de bonnes idées à partager pour ceux qui le souhaitent !

le blog d’un prof geek

Vous êtes enseignant (ou bibliothécaire-pédago) ? résolument tourné TICE …mais vous avez besoin d’un bon veilleur-conseiller-tuteur ?

Alors, le blog du profgeek, alias Fabrice Gély, est fait pour vous !

Vous apprendrez ainsi à créer un site web en quelques minutes, un cahier de texte sur internet en quelques clics, une salle de tchat temporaire, un quizz en ligne , des bandes dessinées sans dessiner, ou encore un vidéoblog pour publier les vidéos de vos élèves.

Vous saurez également comment convertir un diaporama en animation flash ou un fichier pdf en fichier Word/OpenOffice, comment publier des fichiers sonores (voix, musique, reportage…) sur votre site ou blog ou encore détecter les plagiats.

Enfin, parmi ces multiples conseils, recommandations et autres tutoriels, on retiendra cette présentation de Google wave, outil manifestement « prometteur pour l’éducation ».

Et, au fait, connaissez-vous des exemples d’établissements scolaires qui utilisent Twitter ? Et quelle est la liste des musées et monuments d’accès gratuit pour les enseignants et les jeunes de moins de 26 ans ?

les profs et internet

L’expresso (cafépédagogique) du 24 novembre se fait l’écho d’une étude commandée par l’OCDE (et réalisée auprès de 11 pays) portant sur le niveau d »intégration, par les étudiants-enseignants, des technologies dans leurs pratiques pédagogiques. Et les conclusions ne sont guère enthousiasmantes, révélant que « les TIC ne sont pas utilisées régulièrement ou systématiquement dans les pays passés en revue » et mettent en évidence « la nécessité de mener conjointement les actions suivantes selon trois niveaux :
au niveau politique : expliciter les attentes et les évaluations, donner une plus grande flexibilité pour faire face à un domaine changeant ;
au niveau des gestionnaires (de l’institution) : offrir de meilleures possibilités de carrière et mettre en place des incitations à l’intégration des TIC plus pertinentes ; mettre à la disposition des acteurs un équipement approprié, expliciter les attentes vis-à-vis des établissements associés
et des tuteurs de stage (« mentors ») en complément de ce qui est énoncé ou demandé au niveau politique ;
au niveau des acteurs (formateurs, mentors, étudiants-enseignants) : faire preuve des compétences techniques basiques, intégrer les TIC de manière usuelle dans la matière enseignée ou lors des stages, connaître le monde technologique des élèves. »

Une autre étude (du National Center for Educational Statistics), réalisée outre-Atlantique et également relayée par l’Expresso (17 décembre), apporte un éclairage nettement plus encourageant :

  • 1 professeur sur 2 est formé à la sécurité sur Internet
  • 92% des établissements scolaires sont reliés à un réseau de district, généralement par fibre
  • 92% des disctricts mettent a disposition des enseignants des ressources en ligne
  • 82% leur offre de l’espace web
  • 62% offrent le même service aux écoliers et 83% aux élèves du secondaire
  • 95% des districts scolaires proposent des formations sur l’intégration des TIC aux enseignants
  • 55% exigent d’eux qu’ils suivent une formation sur la sécurité sur Internet
  • 58% estiment que leurs enseignants sont suffisamment formés pour intégrer les TIC dans leurs pratiques pédagogiques

2 études qui sont autant d’incitations pour les enseignants (et les bibliothécaires !) à intégrer les TIC dans leurs pratiques professionnelles, en consultant assidument, entre autres ressources, les sites réseau éducation-médias, lewebpédagogique, Ressources-profs, Cap TIC ou encore le blog du très bienfaiteur profgeek