Soutien scolaire à la MIOP

Soutien scolaireEn cette période de préparation des examens, la question scolaire, sous toutes ses formes, est plus que jamais au cœur du débat, source de très fortes attentes, d’interrogations, voire d’inquiétudes.

C’est ainsi que la France est devenu le pays d’Europe champion du soutien scolaire : un million d’élèves prennent aujourd’hui des cours de soutien privé, particulièrement au collège et au lycée. Ce recours à un système payant accuse un peu plus les inégalités entre élèves, et son essor conduit le ministère de l’Éducation Nationale à s’interroger sur la mise en place d’une offre publique et gratuite de soutien scolaire en ligne. Le développement du numérique et des ressources en ligne est effectivement une occasion de faire bouger les lignes.

Les médiathèques de lecture publique, Soutien scolairedans leurs missions de diffusion des savoirs et d’accompagnement à la réussite scolaire et universitaire, ont un rôle évident à jouer dans ce rééquilibrage.
A la MIOP, nous souhaitons nous y engager fortement, en développant notamment cette nouvelle plateforme numérique dédiée au soutien scolaire pour le collège et le lycée.

A destination des élèves mais aussi des parents, elle est organisée autour de 5 rubriques : matières et classes, outils et jeux, préparer son brevet et bien s’orienter après la troisième, préparer son bac, pour les parents. Chacun des onglets agrège différentes ressources :

  • des sélections de sites et de documents

  • des dossiers documentaires numériques

  • un univers thématique conçu pour les parents et contenant des informations pratiques sur le suivi et l’accompagnement scolaire

  • les abonnements en ligne de la MIOP : Assimil, Universalis, Sciences en ligne

  • et enfin un choix de serious games rigoureusement pédagogiques et ludiques !

Cette plateforme est évolutive et intégrera bientôt de nouvelles ressources : un dossier numérique sur le décrochage scolaire ainsi qu’une sélection d’applications « soutien scolaire » pour smartphones et tablettes.

Bonnes révisions à tous !

Les chartes de la "jeunesse"

La publication des chartes documentaires du département jeunesse, quiChartes suit de près celle des chartes documentaires des départements “adultes”, constitue un fait assez inédit dans le monde des bibliothèques.

Car rares sont encore les établissements documentaires qui, dans les pôles jeunesse plus particulièrement, s’engagent dans ce type de démarche, une démarche qui s’appuie sur de la production et de la publication d’écrits professionnels, permettant de définir et d’énoncer les grandes lignes de force du développement d’une collection (soit par domaine de contenus). Dans un environnement professionnel spécialisé, ayant en partie construit son identité sur la connaissance de l’édition et des publics, cette pratique transverse de formalisation et de gestion prévisionnelle des contenus (physiques ET numériques) complète avantageusement la panoplie du chargé de collection, affirme plus encore la valeur scientifique de sa fonction.

C’est ainsi que, des premiers balbutiements de politique documentaire du département jeunesse en 2003 (année de mise en pratique de la fiche domaine dans Flyer Espace Jeunessele département Société et Civilisation de la MIOP), en passant par les premières tentatives de rédaction des chartes en 2006 et, plus récemment, par la finalisation de son plan de classement, nous rendons aujourd’hui publics ces documents cadre, particulièrement utiles à la cohérence et à la continuité des collections du réseau, un réseau dans lequel, rappelons-le, s’exerce un transfert de responsabilité de domaine tous les 4 à 5 ans.
Issues d’une réflexion concertée entre les différents responsables documentaires et leur chef du département, les 11 fiches domaines “jeunesse” (Albums, Arts et Loisirs, Bandes Dessinées, Cinéma, Contes, Langues, Littérature, Musique, Poésie et Théâtre, Sciences et Sciences Humaines) s’intègrent ainsi à la réflexion globale de la Poldoc de la MIOP, tout en affirmant les spécificités de contenus et de publics inhérentes à ce service. La publication de l’univers Netvibes du département (MIOP : veille et ressources en littérature et documentation jeunesse) complète le dispositif de veille informationnelle et éditoriale appliqué au niveau de chaque domaine. Notons que notre statut de “bibliothèque partenaire” (dans le cadre de la conservation partagée en PACA *), notre contribution à l’Ile aux livres, ainsi que notre implication dans la coopération internationale pour le développement de la lecture et des le lapin bibliothécairebibliothèques (COBIAC) s’inscrivent également dans cette dynamique professionnelle, qui s’appuie sur la mutualisation des compétences et la méthodologie de travail.

En l’espace de 10 ans, le département jeunesse de la MIOP aura su engager des réformes importantes (techniques, organisationnelles, “culturelles”…) au sein de ses différents pôles et services, autant de réflexions et d’actions qui lui permettent aujourd’hui de mieux appréhender les évolutions en cours et à venir, en termes notamment de décloisonnement des collections, de pratiques de médiation ou de production et d’éditorialisation de contenus**.

* Voir à ce sujet : La Conservation Partagée des fonds jeunesse en PACA : l’exemple à suivre

**Voir  l’espace jeunesse

Assistez au symposium Koha 2013 !

Symposium Koha 2013A ne pas manquer, ces nouvelles rencontres autour de Koha,  succédant à celles de 2010 (Miramas/MIOP), de 2011 (Lyon 2) et de 2012 (Paris/Bulac), des rencontres qui ont vu chaque année s’accroître le nombre de participants, utilisateurs ou futurs utilisateurs du logiciel libre et communautaire Koha.

Les 24, 25 et 26 juin prochains, ce sera donc au tour de nos collègues de la BFM et du SCD de Limoges, établissements entrés dans la communauté Koha en 2011, d’organiser (avec le précieux soutien de l’association Kohala) un symposium des plus copieux, regroupant conférence, table-ronde ainsi que plusieurs ateliers consacrés à des questions fonctionnelles et techniques (Install-party, “bac-à-sable”, outils statistiques, web services, workflow, version mobile, personnalisation de l’interface, Drupal/koha…).

Venez nombreux !

Voir le programme

Inscription en ligne ici (date limite : 16 juin)

La culture est-elle soluble dans l’ebook ? / Pierre Mounier

Après la communication de Dominique Cardon sur “les sociabilités numériques” puis celle de Thierry Baccino sur “la lecture numérique”, je ne saurais trop vous recommander d’écouter l’intervention de Pierre Mounier*, que nous avons eu le plaisir d’accueillir, le 29 novembre dernier, à la Médiathèque de Miramas. Cette communication a pour titre “La culture est-elle soluble dans l’e-book? Les enjeux de la métamorphose du livre à l’ère numérique”.

En voici le contenu synthétique :

“Presque 600 ans après l’invention de l’imprimerie, le livre connaît une nouvelle révolution technologique en se dématérialisant au sein des réseaux numériques. La montée en puissance des “liseuses” et “tablettes multimédia” annonce un tournant majeur dans l’histoire du livre. L’horizon est aujourd’hui un peu obscurci par, d’un côté les slogans marketing qui mettent en avant les avantages pratiques des nouvelles machines, et de l’autre les crispations luddites autour de la “sensualité du livre” et de l’“odeur du papier”. Pourtant, cette métamorphose du livre numérique porte d’autres enjeux, éminemment politiques. Car si le livre est un produit marchand, fruit d’une industrie spécialisée, il est aussi, et peut-être d’abord un vecteur privilégié de partage des savoirs et de l’expression artistique ; en un mot de la culture. Cette tension de l’économie et de la culture, cristallisée sous le terme problématique d’“industrie culturelle” est réactivée à l’occasion du passage du livre au numérique. Et c’est bien à la lumière de cette question qu’il faut décrypter tous les débats autour du prix du livre et de son mode de distribution, du “piratage” (ou partage ?) des œuvres, du rôle des acteurs traditionnels (éditeurs, libraires, bibliothèques) mais aussi nouveaux (moteurs de recherche, médias sociaux) de la chaîne du livre, de l’évolution des usages de lecture, et jusqu’aux formats d’encodage des ouvrages.”

…et la restitution audio-visuelle intégrale sur Bambou, avant diffusion sur l’espace professionnel du portail de la MIOP :

*Pierre Mounier est ingénieur d’études à l’EHESS où il anime un séminaire consacré aux humanités numériques avec Marin Dacos. Il est également directeur adjoint du Centre pour l’édition électronique ouverte CLEO/Revues.org.

Il est co-animateur de Blogo-Numericus (le blog du site Homo Numericus, dont il est le fondateur) .

→ Pour aller plus loin (ou à côté), voir aussi :

Tour de France des ateliers web en bibliothèque

Ateliers webOn ne compte plus aujourd’hui les bibliothèques qui proposent à leurs usagers des prestations de formation à Internet, réalisées principalement sous la forme d’ateliers et destinées à tous types d’usages et de publics.je cuisine sur le web

On peut se féliciter de ce constat, de la variété et de la vitalité des propositions, comme de la diversité des établissements concernés (bibliothèques municipales, réseaux intercommunaux, BDP, BMVR…).

Alors pour en rendre compte (et vous éviter dans un même temps de “refaire le monde”…), Bambou a dressé un panorama, qui se veut le plus large possible mais non exhaustif, de ce qui se pratique aujourd’hui en bibliothèque en matière d’ateliers internet, exception faite des formations à l’outil informatique (maîtrise de l’ordinateur, Windows…) ou à la bureautique.

ATELIERS

Bibliothèques-Médiathèques

Découvrir internet MIOP, Martigues, Lyon, Vitry-sur-Seine, Nice, Chambéry, Plaine centrale, Perpignan, Marne et Chantereine, Yerres, Nogent-sur-Marne, Vénissieux, Antibes, Valence, Romans-sur-Isère, Rueil-Malmaison, Montreuil, Haguenau, Aurillac, Bourges, Sophia-Antipolis, Gardanne, Villetaneuse, Pau-Pyrénées, Montpellier, Saint-Nazaire, Saint-Etienne, Orléans, Mérignac, Artigues, Val d’Europe, Douarnenez, Marguerite Yourcenar (Paris), Limoges, Longjumeau
Faire ses recherches sur Internet BDP13, BPI, Lyon, MIOP, Toulouse, Wattrelos, Bobigny, Pau-Pyrénées, Vichy, Marne et Chantereine, Vénissieux, Orléans, Antibes, Valence, Chartres, Romans-sur-Isère, Palais-sur-Vienne, Montreuil, Villepinte, Bourges, Sophia-Antipolis, Gardanne, Montpellier, Saint-Nazaire, Orléans, Mérignac, Sélestat, Marguerite Yourcenar (Paris)
Google Ferte-Mace, Melun, MIOP, Plaine centrale
Google maps Mérignac
Google earth Mérignac
Google drive Mérignac
Web 2 Toulouse
Web pratique Vénissieux, Lyon, Valence, Chartres
Wikipédia BDP13, Toulouse, Rueil-Malmaison
Créer une adresse électronique BDP13, BPI, Lyon, Toulouse, Vitry-sur-Seine, Nice, Vichy, Vénissieux, Valence, Arles, Palais-sur-Vienne, Haguenau, Perpignan, Gardanne, Montpellier, Saint-Nazaire, Saint-Etienne, Mérignac, Artigues, Marguerite Yourcenar (Paris), Le Chesnay, Limoges
Envoyer une carte de vœux électronique BDP13
Créer un blog BPI, Melun, Lyon, Toulouse, Brest, Vénissieux, Chartres, Romans-sur-Isère, Lorient, Saint-Nazaire, Limoges
Créer un compte Facebook BPI, Ferte-Mace, Melun, Lyon, Toulouse, Chambéry, Plaine centrale, Arles, Romans-sur-Isère, Bègles, Aurillac, Lorient, Saint-Nazaire, Mérignac, Le Chesnay, Genève
Utiliser Twitter BPI, Ferte-Mace, Melun, Lyon, Toulouse, Bègles, Lorient, Saint-Nazaire, Mérignac, Le Chesnay
Utiliser Skype BPI, Chambéry
Mon téléphone et Internet Toulouse
Manipuler les vidéos en ligne et/ou montage vidéo BPI, Romans-sur-Isère, Lorient, Saint-Etienne, Mérignac, Val d’Europe, Le Chesnay, Longjumeau
Ecouter et télécharger de la musique sur le web Chambéry, Romans-sur-Isère, Lorient, Montpellier, Mérignac
Manipuler du son BPI
Web radio Vaise, Mauguio-Carnon, Aurillac
Internet créatif Lyon, Lyon, Rueil-Malmaison, Val d’Europe
Découvrir le cinéma numérique Lyon, Sophia-Antipolis
Découvrir la photo numérique Romans-sur-Isère, Lyon, Rueil-Malmaison, Palais-sur-Vienne, Bègles, Lorient, Perpignan, Saint-Etienne, Orléans, Mérignac, Sélestat, Val d’Europe, Le Chesnay, Limoges, Longjumeau
BD numérique Val d’Europe, Colomiers
Découvrir la presse en ligne Lyon, Toulouse
Vendre, acheter, troquer sur le web MIOP, Lyon, Brest, Chartres, Bègles, Mérignac
Créer un bureau de veille personnalisé MIOP, Infothèque, Romans-sur-Isère
Recherche/veille d’emploi BDP13, Lyon, Cergy-Pontoise, Infothèque, Vénissieux, Le Chesnay
E-administration Perpignan, Arles, Romans-sur-Isère, Limoges
Le web en cuisine MIOP, Plaine centrale, Grand-Troyes
Préparer son voyage sur le web MIOP, Chartres, , Romans-sur-Isère
Je fais de la généalogie Romans-sur-Isère
Je joue sur Internet Romans-sur-Isère, Rueil-Malmaison, Bourges, Montpellier, Saint-Etienne, Thau, Le Chesnay, Colomiers
J’organise une fête Romans-sur-Isère
Je co-voiture Romans-sur-Isère
Utiliser une liseuse et/ou tablette Toulouse, Romans-sur-Isère, Aurillac, Lorient, Bourges, Sophia-Antipolis, Saint-Nazaire, Villeubanne, Mérignac, Val d’Europe

En complément :

 les ateliers web de la MIOP

 Un exemple de dispositif pédagogique mis en place à la MIOP avec l’atelier "Découvrir Internet"

Pour aller plus loin :

  • Un stage ad hoc, organisé par Médiat’ Rhône-Alpes (site de Lyon) : "Mettre en place un atelier web en bibliothèque de lecture publique"
  • Un mémoire ENSSIB  : "Les ateliers multimédia à la médiathèque Marguerite Yourcenar (Ville de Paris) : perspectives d’évolutions / Fabienne Le Hein".

Pour saluer une initiative originale :

les chartes documentaires de la MIOP

La publication* des chartes documentaires sur le portail de la MIOP est un projet de longue date, qui aura notamment attendu un déploiement efficient de notre service de suggestion d’achats** sur l’ensemble du réseau. C’est aussi le développement d’une nouvelle interface, tout récemment mise en service pour la publication de nos Tops5 annuels, qui nous conduit aujourd’hui à éditer ces écrits, des écrits dont je me propose de rappeler ici le cadre et les objectifs.

1er chapitre de la fiche domaine, la charte documentaire est un document synthétique, à valeur principalement descriptive et réflexive, et qui fixe (sans pour autant figer) les principales lignes de force de développement d’une collection***, sous ses différents aspects et enjeux : éditoriaux, budgétaires, documentaires, socio-cognitifs, mémoriels, etc.

A la fois plus restrictive (par le champ disciplinaire représenté) et plus détaillée qu’une charte générale des collections, la charte documentaire explicite formellement le domaine couvert par la collection (Quels contenus ? Quels segments ? Quels médias ? Quels champs émergents ? Quels sujets connexes ?) en lui assignant des finalités d’usages et de publics (Pour quels types et niveaux de besoins ? Pour quelles catégories d’âge ? Selon quels contextes ou environnements spécifiques ?) et en désignant, le cas échéant, les exclusions, soit les types de documents ou collections éditoriales a priori non retenus.

Document de nature contractuelle, la charte documentaire peut, à ce titre, être transmise à la tutelle, aux partenaires extérieurs (expert-conseil, partenaires sociaux, culturels, éducatifs…) ainsi qu’aux usagers de la médiathèque, notamment dans le cadre d’une communication associée au service de suggestions d’achat. Tout en garantissant un continuum dans le développement documentaire des collections de l’établissement, elle facilite également les conditions de transfert de responsabilités de domaine entre les différents acteurs d’un même pôle ou département et ce, quels que soient les supports ou médias privilégiés.

En bref, la charte documentaire est un outil d’aide à la décision et de mise en forme du sens, attestant à la fois de la dimension intellectuelle du projet et de ses composantes techniques et logistiques. Elle développera par conséquent des aptitudes à une mise en perspective des choix, elle favorisera une compréhension globale et dynamique du projet documentaire.

*les chartes documentaires des collections "jeunesse", ainsi qu’une partie de celles des départements "Art, Musique, Cinéma" et "Science, Sport, Vie pratique" sont en cours de finalisation.

**En cas de réponse négative adressée  à l’usager (communication gérée, dans Koha, par une procédure de workflow), celui-ci sera désormais invité à consulter la charte correspondante sur le portail de la MIOP. Il pourra en outre entrer en contact avec le responsable du domaine concerné, en activant l’icone de messagerie situé en pied de page de la charte.

***On entend par collection un ensemble cohérent et composite de documents et de ressources (physiques et numériques), établi en fonction de principes et/ou critères à la fois universels (au sens encyclopédique du terme) et contextuels (appliqués à un environnement donné, à des besoins et usages idoines). La collection doit être appréhendée comme un organisme vivant, qui vit selon un processus de renouvellement (et non d’accroissement) continu, toujours inachevé et qui est nécessairement associé à des services (d’information, de documentation, d’étude, d’auto-formation, de recommandation, de médiation culturelle…). Le concept de collection, ainsi revisité, ne saurait être opposé à la notion de service.

Prises de conscience

En cette fin d’année, Bambou a sélectionné pour vous 3 conférences TED, 3 communications qui portent sur des sujets très différents (la filtration du web, nos aspirations existentielles, notre rapport aux NTIC) mais qui convoquent un même mouvement, celui de la prise de conscience ; et son corollaire, le libre choix.

Alors que les compagnies du Net s’efforcent d’ajuster leurs services à nos goûts personnels (y compris l’actualité et les résultats de recherche), une dangereuse conséquence, involontaire, émerge : nous nous retrouvons piégés dans une "bulle de filtres" qui ne nous permet plus d’être exposés à ce formidable gisement d’informations et de connaissances susceptible de remettre en question ou d’élargir notre perception du monde. Eli Pariser argumente avec force que cette évolution du Net s’avèrerait, au final, préjudiciable à l’internaute et à la démocratie.

Dans son quartier de la Nouvelle Orléans, Candy Chang, artiste et TED Fellow a transformé une maison abandonnée en un tableau noir géant, en demandant de compléter une question : « Avant de mourir, je veux ___. » Les réponses de ses voisins, surprenantes, poignantes, drôles, sont devenues un miroir inattendu de la communauté.

Alors que nous attendons plus de la technologie, attendons-nous moins les uns des autres ? Sherry Turkle étudie comment nos appareils et nos personnalités online redéfinissent nos interactions et notre façon de communiquer ; et nous enjoint à nous interroger avec sérieux sur les nouvelles manières d’interagir qui s’offrent ainsi à chacun d’entre nous.

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