CartoMundi, la cartothèque numérique

Cartomundi/logoDans un contexte de développement partagé du patrimoine culturel et scientifique numérique, la création de CartoMundi mérite d’être particulièrement saluée et encouragée.
A ce jour, cette cartothèque numérique référence sur son site environ 40 000 documents (conservés dans une vingtaine de cartothèques partenaires, couvrant 185 pays) et offre l’accès à près de 2 500 reproductions. Celles-ci sont anciennes ou récentes, détaillées ou générales et représentent les régions du monde les plus diverses avec un tropisme pour les pays du bassin méditerranéen

La cartothèque numérique est accessible depuis la page d’accueil du site web. Elle fonctionne à partir d’une liste de séries cartographiques classées par zones géographiques et par échelle. Cette nouvelle entrée permet de rechercher des documents cartographiques pour n’importe quelle région du monde, d’en obtenir la description et les cotes dans différents établissements ; elle offre en outre l’accès à une sélection de pages web qui publient également des reproductions de séries cartographiques. La visualisation du périmètre de chaque carte est le moyen d’en renouveler les usages et de développer de nouvelles problématiques dans des disciplines aussi diverses que les sciences de la terre, l’archéologie, la géographie, l’économie, l’histoire des sciences / économique et sociale, etc.

Le site web fonctionne sur la base d’un réseau de partenaires. Ainsi, tous les établissements qui conservent des cartes et des plans, quels que soient leurs statut, taille ou localisation, peuvent apporter leur contribution aux bases de données. En fonction de l’importance de leur collection, des moyens et des savoir-faire qu’ils peuvent mobiliser, plusieurs niveaux de participation sont ainsi envisageables.

CartoMundi intéresse à la fois le grand public, le monde de l’édition et plusieurs domaines scientifiques. Le projet a été conçu et développé par Jean-Luc Arnaud*, Directeur de recherches au CNRS, au sein de la MMSH (Maison méditerranéenne des sciences de l’homme), Université d’Aix-Marseille.

Voir ces 2 exemples de cartes, qui comprennent le territoire de la MIOP

Carte Etand de Berre

 

 

 

Camargue

 

 

 

 

 

 

 

 

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* Contact : jlarnaud@mmsh.univ-aix.fr
MMSH – 5, rue du Château de l’Horloge, 13 100 Aix-en-Provence
Tél.: 04 42 52 40 47

 

Tablettes et liseuses à la MIOP

TabletteA compter de ce mardi 22 avril, la MIOP offre à ses adhérents, sur l’ensemble de ses établissements (soit 8 sites) un nouveau service de prêt de tablettes et de liseuses. Au total, ce sont 22 tablettes (12 IPad + 10 Samesung Galaxy Tab) et 16 liseuses (Sony PRS 2) qui seront ainsi gratuitement mises à disposition des usagers dans les différents pôles du réseau intercommunal.

 

Les objectifs du service :

  • Sensibiliser les usagers de la MIOP à la pratique des nouveaux supports de lecture numérique

  • Offrir l’accès à des contenus numériques (romans, BD, poésie) et applications web spécifiques, sélectionnés par les bibliothécaires

  • Intégrer le support nomade dans les espaces documentaires adultes et enfants, au même titre que les autres supports de lecture

Les conditions d’usage :

  • Les tablettes seront proposées en consultation sur place sur présentation de la carte d’adhérent. Les usagers pourront s’installer où ils le souhaitent dans le pôle d’emprunt et se servir de la tablette pendant une durée maximale de 1H45 (soit la durée journalière de session internet pour un adhérent), en disposant de la connexion wi-fi proposée sur l’ensemble des médiathèque du territoire Ouest Provence.

  • Les liseuses seront proposées :

    • en consultation sur place sur présentation de la carte d’adhérent. Les usagers pourront faire usage de la liseuse pendant une durée d’1H. Les contenus proposés (classiques de la littérature) sont libres de droit.

    • en prêt, auprès des usagers du portage à domicile, à raison d’une liseuse par carte pour une durée de 3 semaines (Projet de service en cours d’élaboration).

voir les chartes (tablettes & liseuses) du service

voir le flyer du service

voir la liste des applications pour enfants

voir notre sélection bibliographique sur les tablettes IPad et Samsung

 

 

Koha à Sulaimani

Koha libraryUne fois n’est pas coutume, ce retour d’expérience d’implantation de Koha ne nous vient pas d’une bibliothèque française mais de celle de Sulaimani, capitale de la Province d’As-Sulaymaniya, située au nord-est de l’Irak. Et ce, par la voix de Gaetan Boisson, chef de projet à la société BibLibre, missionné au printemps-été 2013 pour conduire cette entreprise inédite, manifestement passionnante à vivre, tant culturellement que professionnellement. Un grand merci donc à lui pour ce témoignage, que Bambou prend plaisir à diffuser auprès de ses nombreux lecteurs libristes et voyageurs.

Bambou : "BibLibre a été chargée d’installer Koha à Sulaimani, ce qui semble très inhabituel, pour ne pas dire exotique, dans votre activité de prestataire. Comment cette opportunité s’est-elle présentée ?"

G.Boisson : "En effet, inhabituel est un mot bien faible ! Le fait que BibLibre soit impliquée dans Koha depuis les balbutiements du projet n’y est certes pas pour rien… Même si bizarrement le lien était loin d’être direct. Un grand nombre de bibliothèques dans le monde utilisent Univ SoulaimaniKoha sans faire appel à aucun prestataire, et il y en a quelques unes en Irak. L’Université de Sulaimani a fait construire un campus entièrement neuf et très moderne. Cela comprenait la création d’une nouvelle bibliothèque, conçue pour accueillir 400 000 ouvrages et dotée des toutes dernières technologies (écrans tactiles, RFID, automates de numérisations, …). Le prestataire local (Mahmoud Jaff), qui avait vécu en Allemagne en tant que réfugié, a fait appel à un prestataire allemand pour l’ameublement, lequel a sollicité un consultant (Karl Wilhelm Neubauer) qu’il connaissait pour aider dans la gestion de la bibliothèque ; celui-ci a pris contact avec des membres de la communauté Koha en Allemagne et ce sont ces derniers qui nous ont recommandés !"

Bambou : "Pouvez-vous nous décrire le contexte de cette bibliothèque, ses fonctions, caractéristiques… ?"

G.Boisson : "Il s’agit d’une grande bibliothèque universitaire, couvrant tous les sujets enseignés à l’Université de Sulaimani. A l’origine, elle était conçue pour ne pasUniversity Library of Sulemania faire de prêt et servir essentiellement d’espace de travail pour les étudiants et les professeurs. Mais au cours du projet, il est apparu bien plus intéressant de tirer parti de la RFID et de la ré-informatisation pour mettre en place la circulation des documents. Aujourd’hui, en plus d’offrir aux étudiants de vastes salles d’études, de mettre à leur disposition du matériel informatique, une connexion internet et un accès aux bases de données en ligne, elle leur permet donc également d’emprunter des documents pour travailler chez eux."

Bambou : "Quel a été votre rôle pendant cette mission ?"

G.Boisson : "Je me suis rendu à deux reprises sur place. La première fois (avril 2013) afin de comprendre les besoins spécifiques des équipes et de les aider à prendre les bonnes décisions pour le paramétrage de Koha. Nous avons alors également passé beaucoup de temps à définir comment les données serEcriture kurdeaient récupérées dans Koha. A l’origine la bibliothèque utilisait une multitude de bases Access et de fichiers Excel pour gérer son catalogue. Il a donc fallu en centraliser un maximum afin de ne disposer que d’une seule base. Surtout, nous avons dû réfléchir à la gestion de la bi-bidirectionnalité du texte : le kurde s’écrit de droite à gauche, mais, comme en arabe, les chiffres s’écrivent de gauche à droite. En plus, comme on mélange en permanence différents systèmes d’écritures entre l’interface et les notices (parfois elles-même contenant plusieurs écritures), on travaille avec du texte qui peut changer de direction à tout moment. Il y avait donc quelques cas particuliers à gérer… Cela a d’ailleurs été l’un des aspects les plus passionnants de ce projet.
Lors de mon deuxième voyage (juin-juillet 2013), nous avons finalisé la mise en place du système, et formé les équipes. Entre-temps, nous avions travaillé sur la migration et j’avais coordonné le processus de traduction lancé par les équipes kurdes. Nous avions malheureusement gravement sous-estimé la quantité de travail et les délais étaient très courts avant la mise en production : à l’approche de la livraison, trois traducteurs se relayaient en faisant les trois huit pour finaliser le travail !"

Bambou : "Où en est aujourd’hui le projet ?"

G.Boisson : "La bibliothèque a malheureusement eu, pendant longtemps, de lourds problèmes d’infrastructure qui ont empêché la bibliothèque de travailler dans Koha. Fort heureusement, depuis maintenant 2 mois, tous ces problèmes sont réglés et l’équipe a pu reprendre le travail ! La leçon que j’en retire reste malgré tout que dans les pays en situation de crise, il vaut mieux proposer une solution hébergée : cela permet à la bibliothèque de se concentrer sur son travail plutôt que d’avoir à régler des problèmes techniques."

Bambou : "Les bibliothécaires de cet établissement souhaitent-ils s’investir dans la communauté Koha ? Quels sont leurs projets autour de Koha ?"

G.Boisson : "Ils s’y sont déjà fortement investis en produisant une traduction kurde d’une grande partie des interfaces ! Cela-dit, avec cette question, vous touchez à l’une de mes grandes préoccupations : comment intéresser plus de personnes ailleurs que dans les pays occidentaux à rejoindre la communauté et à participer au développement de Koha. Nous entendons en effet régulièrement parler de grands projets lancés autour de Koha par la Turquie, la Malaisie, mais leurs acteurs n’interagissent que rarement avec la communauté. Sans doute que ses codes, très occidentaux, voire nord-américains, ne sont pas faciles à appréhender partout, et nous-même, en tant que membres de la communauté, ne savons peut-être pas toujours répondre de façon adéquate à des requêtes formulées sur un mode sortant justement de ces codes. Toujours est-il que nous bénéficierions certainement beaucoup de l’opinion d’usagers venant de contextes aussi différents, mais nous n’avons que rarement l’occasion de les entendre."

Bambou : "Que retenez-vous de cette expérience ?"

G.Boisson : "Comme toujours face à un contexte différent, l’équilibre entre la nécessité de très bien documenter toutes les décisions prises, la fermeté avec laquelle on tiendra la barre pour les faire appliquer et la flexibilité dont il faut faire Sulaimani 1preuve face à la vitesse et la légèreté avec laquelle elles sont remises en question sont essentielles ! Cela vaut bien sûr pour tous les projets. Enfin, ça c’est une réponse froide et professionnelle… Ce qu’en j’en retiendrai réellement, ce sera d’avoir rencontré des gens passionnés, qui ont donné une énergie incroyable pour ce projet et ont fait preuve d’une grande volonté pour améliorer l’accès à l’éducation et à la connaissance dans leur pays. Je pense notamment à Mme Shler Faraj qui a été investie à fond dans le projet et a beaucoup donné pour la modernisation de sa bibliothèque. Je me souviendrai surtout des conversations que j’ai pu avoir avec les différents acteurs du projet et parfois même leur famille, non pas sur notre travail, mais concernant l’histoire de leur peuple et leur situation si particulière. Ça a été une chance inestimable que de pouvoir les rencontrer et d’écouter leurs récits."Kurdistan irakienSulaimani 2Sulaimani

Assistez au symposium Koha 2014 !

Koha blue logoA ne pas manquer, ces nouvelles rencontres autour de Koha, succédant à celles de 2010 (Miramas/MIOP), de 2011 (Lyon 2), de 2012 (Paris/Bulac) et de 2013 (Limoges/ BFM & BU Droit), des rencontres qui ont vu chaque année s’accroître le nombre de participants, utilisateurs ou futurs utilisateurs du logiciel libre et communautaire Koha.

Les 2 et 3 juin prochains, ce sera donc au tour de nos collègues de Logo_IEP_Grenoble(1)l’IEP de Grenoble, établissement entré dans la communauté Koha en 2009, d’organiser (avec le précieux soutien de l’association Kohala) un symposium dense et éclectique, regroupant retours d’expériences, projets d’intégration, démo de la nouvelle version, ainsi que plusieurs ateliers consacrés à des questions fonctionnelles et techniques (Install-party, initiation Koha, Patchs, requêtes SQL).

Venez nombreux !

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Programme

Lundi 2 juin 2014

  • 10h30 – 12h00 : Assemblée Générale de l’association Kohala
  • 11h30-13h30 : Accueil, retrait des dossiers, café
  • 13h30 : Accueil, Introduction
  • 14h00-16h00 : Retours d’expérience
  • 16h-16h30 : Pause café
  • 16h30-17h30 : Session "Évaluation des usages"
    • Les usages de l’OPAC à partir des statistiques de Piwik (IEP Grenoble)
    • Requêtes SQL : (Ecole des Chartes, SCD Université Paris-Sud)
  • 17h45 : Visite Bibliothèque de l’IEP + Cocktail

Mardi 3 juin 2014

  • 9h00-9h30 : Accueil, café
  • 9h30-12h30 :
    • Install Party
    • Découverte koha (opac / pro)
    • Signature de patchs [attention, atelier limité à 15 personnes, inscription préalable]
  • 11h-12h30 : Atelier Koha et les services web
    • Mirabel (IEP Lyon)
    • Biblio+ pour Koha (SCD Université Paris-Sud)
  • 15h30-15h45 :Pause café
  • 15h45-16h15 : Présentation des nouveautés de la version 3.16
  • 16h15-16h30 : Conclusions et clôture du symposium

→ Lieu: Institut d’Études Politiques
1030 av. centrale – Domaine Universitaire – 38400 Saint-Martin-d’Hères
Inscription en ligne ici
Infos pratiques

"L’enfant et le numérique" par Serge Tisseron

Après les communications de Pierre Mounier sur “La culture est-elle soluble dans l’e-book? Les enjeux de la métamorphose du livre à l’ère numérique”, de Dominique Cardon sur “Les sociabilités numériques”, de Thierry Baccino sur “la lecture numérique”, et celle de Lorenzo Soccavo sur “De l’imprimé au numérique”, Bambou vous recommande de visionner celle de Serge Tisseron* que nous avons eu le plaisir d’accueillir, le 30 janvier dernier, à Miramas. Une conférence qui avait pour titre "L’enfant et le numérique".

*Serge Tisseron est psychiatre et directeur de recherche à l’université Paris VII Denis Diderot. Auteur de nombreux essais, il a publié plusieurs ouvrages sur la thématique de l’enfant et des écrans. Depuis 2007, il développe le concept «3-6-9-12». Selon cette théorie, à chaque âge correspondrait un usage des écrans.

Sélection bibliographique des ouvrages de Serge Tisseron :

  • Apprivoiser les écrans et grandir : 3-6-9-12, Erès, 2013
  • L’enfant et les écrans, Le Pommier, 2013
  • L’enfant au risque du virtuel, Dunod, 2012
  • Faut-il interdire les écrans aux enfants, Mordicus, 2009
  • Les dangers de la télé pour les bébés, Erès, 2009
  • Qui a peur des jeux vidéos, Albin Michel, 2008
  • Manuel à l’usage des parents dont les enfants regardent trop la télévision, Bayard, 2004
  • Les enfants sous influence. Les écrans rendent-ils les jeunes violents, A. Colin, 2000

→ Le blog de Serge Tisseron

Pour approfondir la question :

Journée d’étude Poldoc – Appel à communications

poldocLe groupe Poldoc, créé en 1999, s’intéresse aux politiques documentaires dans les bibliothèques ; il a fondé un site de ressources mutualisées sur les outils des politiques documentaires.
Après quelques années de moindre activité coïncidant paradoxalement avec un développement important des problématiques de politique documentaire dans les établissements, un groupe d’acteurs dans ce domaine a décidé de relancer ce groupe, lieu toujours indispensable de coordination et de mutualisation. L’année 2014 verra les premiers signes de cette renaissance, avec refonte du site Poldoc et une nouvelle journée d’étude : Quelles politiques documentaires en environnement hybride ?

Thème général :
Une perplexité aujourd’hui récurrente dans la définition d’une politique documentaire est l’articulation possible des différents types de ressources, imprimés et numériques notamment, dans un contexte de moyens financiers et humains limités. Le concept de « bibliothèque hybride », né au Royaume-Uni du rapport Follett en 1993, apparait encore pertinent au travers du constat de la réalité des ressources documentaires des bibliothèques. Ce mariage complexe d’une offre numérique et de collections matérielles pose des problèmes de gestion cohérente, de choix stratégiques, de services de médiation, rendus plus complexes du fait de la diversité des usages comme des tensions en moyens.
La journée d’étude se propose de refléter l’approche contemporaine de ces enjeux et de nourrir la réflexion à travers des contributions venues de tous horizons.

Thématiques :
Sont recherchées les approches qui aborderont le caractère hybride des ressources physiques et numériques dans ses dispositions de convergence ou de conflit :
– l’organisation de la documentation en réseau(x), intégrés ou non
– la question de l’évaluation des ressources, tant en termes de pertinence que d’usages
– la structuration de l’information bibliographique et textuelle
– les interfaces d’accès et les procédures de recherche
– l’intégration dans des procédures et documents homogènes
– la pertinence ou non de la discrimination complémentarité / substitution
– la médiation des ressources et la visibilité du numérique dans le physique et réciproquement
– l’intégration dans le(s) modèle(s) économique(s) de la bibliothèque
– les questions relatives au dilemme entre encyclopédisme, spécialisation ou différenciation
– les compétences, activités et conditions d’exercice des responsables documentaires
– les nouveaux enjeux de la demande dans ce contexte hybride

Les propositions de contribution :

  • doivent être accompagnées d’une brève présentation qui présente sommairement le sujet traité, et des qualités et coordonnées de la personne qui propose la contribution
  • doivent être conçues pour des interventions d’1 heure maximum
  • doivent être adressées avant le 1er mai 2014 au groupe Poldoc (à l’adresse : bertrand.calenge@enssib.fr )
  • le comité d’organisation étudiera les propositions et donnera sa réponse au plus tard le 1er juin 2014.

NB. l’accès à la journée d’étude sera gratuit sur inscription préalable

Contact : Bertrand Calenge (bertrand.calenge@enssib.fr)
Site internet de l’événement : http://poldoc.enssib.fr/
Adresse événement : ENSSIB
17-21 bd du 11 novembre 1918
69623 Villeurbanne Cedex
France

"De l’imprimé au numérique" / Lorenzo Soccavo

Après les communications de Pierre Mounier sur “La culture est-elle soluble dans l’e-book? Les enjeux de la métamorphose du livre à l’ère numérique”, de Dominique Cardon sur “les sociabilités numériques” et de Thierry Baccino sur “la lecture numérique”, Bambou vous recommande de visionner celle de Lorenzo Soccavo, que nous avons eu le plaisir d’accueillir, le 7 juillet dernier, à la Médiathèque de Miramas. Une communication qui avait pour titre "De l’imprimé au numérique : enjeux et perspectives pour les bibliothèques"

*Lorenzo Soccavo est consultant indépendant (PLE-Consulting) en prospective du livre et de l’édition à Paris. Il travaille avec les professionnels de la filière graphique et avec ceux des filières numériques, afin de les rapprocher et de les accompagner dans l’évolution du livre et de son marché. Son Livre Blanc sur la Prospective du Livre et de l’Edition est consultable sur le site de la bibliothèque numérique de L’ENSSIB.

Les plateformes de Lorenzo Soccavo :

Ouvrages disponibles à la MIOP :

 Articles et livres en ligne :

Pour aller plus loin (ou à côté), voir aussi :

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