Quand Babèlthèque enrichit Koha

C’est l’un des principaux avantages d’un logiciel libre et communautaire tel que Koha, celui de permettre à des professionnels de différentes structures de mettre en synergie leur imagination, leurs connaissances ainsi que leurs moyens financiers au service de l’évolution d’un outil commun ; une évolution fonctionnelle qui sera ensuite naturellement reversée à tous les utilisateurs de la communauté Koha.

C’est le cas de la MIOP et de la BM du Carré d’Art de Nîmes, 2 structures qui se sont associées pour commander, auprès des sociétés BibLibre et Babelio*, le développement d’une intégration des contenus de Babelthèque dans l’OPAC Koha.

A la MIOP, cette intégration s’est parallèlement accompagnée de la rénovation de la page d’accueil de son OPAC, une page intégrant désormais un carrousel (pour les tables numériques thématiques) ainsi qu’un nouveau bandeau haut.

Cliquer sur les images pour gagner en netteté


Quant aux contenus Babelthèque, ils sont signalés dans Koha dès l’affichage de la page de résultats, sous la forme d’un bonus, en plus de l’indication de la note, du nombre d’avis d’internautes et/ou de professionnels, ainsi que du nombre de vidéos associées à chaque notice bibliographique.

Une fois le document sélectionné, de nombreux contenus (essentiellement de recommandation) enrichissent notablement les informations habituellement délivrées au niveau de la notice bibliographique

 

 

* Quelques infos sur Babelio :

  • 500 000 visiteurs chaque mois
  • 38 000 membres inscrits (qui ont contribué en ajoutant 86 113 citations et extraits choisis)
  • 135 496 critiques et avis de lecteurs et professionnels
  • 1 637 521 livres catalogués
  • 1 826 571 tags d’indexation
  • 36 668 vidéos d’auteurs
  • 46 649 biographies d’auteurs

→ voir en complément l’entretien de Pierre Frémiaux (directeur de Babélio) sur le blog de Louis Burle (conseiller pour le livre et la lecture à la DRAC PACA)

la MIOP choisit WebKiosk

La MIOP a mis en service la dernière brique open source de son système d’information documentaire avec le logiciel WebKiosk, une solution (conçue par la société Aésis Conseil) qui présente de nombreuses qualités techniques et fonctionnelles* et qui offre des perspectives de développement communautaire sur le moyen terme (à l’image, en France, des 3 sociétés supports autour de Koha).

Et comme ce fut le cas avec lesdites sociétés (voir ici et ), Bambou a souhaité mieux connaître ces nouveaux acteurs du libre en interrogeant Franck Goirand et Marco Simondot, les 2 dirigeants de la société Aésis Conseil

Bambou : Quels sont vos domaines d’expertise, vos profils ?

Franck Goirand : De formation ingénieur informatique industrielle, j’ai d’abord été administrateur système pendant 6 ans dans une société de télécommunication puis chef de projet grands comptes chez un éditeur de logiciel propriétaire pendant 5 ans. Une faillite de cette société éditrice, laissant par conséquent tous ses clients sans aucun support sur la solution vendue, m’a amené à réfléchir sérieusement sur le fonctionnement des logiciels dits “propriétaires”. A partir de cette réflexion, nous avons créé avec Marco la société Aesis Conseil en septembre 2003, spécifiquement dédiée à la promotion du logiciel libre aussi bien dans les sociétés privées que dans les administrations. Le logiciel AesisGDM devenu par la suite WebKiosk (distribué sous en GPL) est né en 2004 par la demande de l’un de nos clients historiques.

Marco Simondo : De formation “analyste développeur”, j’ai d’abord été développeur pendant 3 ans dans une société de télécommunication (la même que Franck). Ensuite, j’ai été administrateur système pendant 6 ans chez un éditeur d’un logiciel propriétaire spécialisé dans la télédistribution et la gestion de parc. Dans cette fonction j’ai acquis une bonne connaissance des systèmes Unix des différents éditeurs (IBM, SUN, HP). Après la mise en liquidation de la société, nous avons décidé avec Franck de fonder Aesis Conseil, en profitant de l’essor et de la professionnalisation des solutions libres pour les entreprises et les administrations. L’esprit communautaire et le bouillonnement permanent de cet univers constituent pour moi un magnifique défi à relever au quotidien.

Bambou : Vous avez résolument opté pour les solutions libres. Pour quelle(s) raison(s) ?

Marco Simondo : Nous pouvons dire que les logiciels libres apportent une valeur ajoutée incontestable en matière de contenu fonctionnel et de “développement technique durable”. Il est en effet possible de proposer aujourd’hui des solutions clé-en-main s’articulant autour de composants divers, tous issus du libre (le système d’exploitation, les applications proposées aux usagers, l’application métier, etc.). Les destinataires de ces solutions ne sont pas de simples acheteurs de prestations mais des partenaires avec lesquels il faut évaluer les besoins, les contraintes, les attentes des usagers et du personnel des bibliothèques. Le logiciel libre permet de faire évoluer ces besoins dans le sens d’une plus grande autonomie et d’une meilleure qualité des services proposés à tous les acteurs (DSI, personnel, usagers, élus).

Franck Goirand : D’un point de vue personnel, cela vient principalement de mon expérience personnelle passée dans une boite éditrice de logiciels professionnels qui, en faisant faillite, a laissé des employés et des clients sur le carreau. Pour ces derniers, c’était un grand désarroi de se retrouver avec des solutions logicielles sans aucun support. L’aventure m’a donc apporté une grande remise en question et d’autres considérations entrent dans ma réflexion. Imaginons, par exemple, que l’on souhaite acheter une voiture et que le vendeur tienne le discours suivant :

    • Vous ne pourrez pas sortir de la région avec votre voiture.
    • Vous devrez obligatoirement faire le plein dans nos stations services.
    • Dites-nous combien vous prévoyez de passagers car vous devez payer un montant supplémentaire pour chacun.
    • L’entretien devra être effectué seulement dans notre garage.

Soyons honnêtes, personne n’accepterait de telles conditions d’utilisation, pourtant elles sont souvent rencontrées dans le monde du logiciel propriétaire.
D’un point de vue économique, le marché global des logiciels a profondément évolué, nul ne peut le nier. Le modèle dit “propriétaire” qui s’est imposé pendant des années soulève divers problèmes éthiques et financiers. Se posent en effet les questions de la dépendance du client aux technologies du prestataire (pas d’accès au code source) ainsi que celle d’une obsolescence parfois programmée dans l’optique avouée de maintenir des licences à jour et (trop ?) compétitives, ce qui nuit fortement aux intérêts des acquéreurs et des “petits” prestataires.

Bambou : Le logiciel WebKiosk est manifestement très adapté au monde des bibliothèques. Pourquoi avoir ciblé ce type d’environnement professionnel ?

Franck Goirand : Le modèle Open Source est doublement favorable aux bibliothèques publiques et privées. Non seulement les coûts liés à l’acquisition d’un logiciel libre ne portent pas sur une quelconque licence, mais de surcroît les acquéreurs sont en mesure de disposer des sources de la solution. Les quatre libertés du logiciel libre que sont celles d’exécuter, d’adapter, de redistribuer et d’améliorer les programmes sont un gage de liberté et d’identité pour les bibliothèques. Étant des lieux de culture par excellence, nous savons que les considérations bibliothéconomiques engagent les différents acteurs du numérique à prendre en compte les spécificités de chaque établissement.

Marco Simondo : Il faut bien comprendre que WebKiosk n’est pas seulement une solution de sécurisation des postes. Du moment qu’un usager s’installe devant un ordinateur dans sa médiathèque, tout le confort est disponible. Qui sont les utilisateurs finaux de nos solutions ? Ce sont les adhérents et le personnel des médiathèques ! Ces personnes ne sont pas forcément des informaticiens : d’un côté, ce sont des usagers auxquels cette simple formule doit s’appliquer : 1 besoin = 1 application. De l’autre côté, les personnels des médiathèques sont notamment des bibliothécaires et des animateurs d’espace multimédia. Comme ce sont les utilisateurs finaux de nos solutions, ils doivent se sentir à l’aise et utiliser des outils bien conçus en terme d’ergonomie. Malheureusement, nous avons constaté que la plupart des offres propriétaires n’étaient pas toujours satisfaisantes à ce niveau car elles répondent à des objectifs commerciaux rigides.

Bambou : Au-delà de vos actions de prestataire, comptez-vous favoriser un développement communautaire autour du logiciel WebKiosk ?

Franck Goirand : Chaque bibliothèque est unique et désire à cet effet proposer des services singuliers à ses usagers. Favoriser un développement communautaire autour du logiciel WebKiosk ne peut se faire qu’en mutualisant les demandes les plus fréquentes parmi nos clients. Pour les divers contributeurs, notre plate-forme communautaire de développement est ouverte à tout le monde par le biais du forum sur le site du projet WebKiosk.

Marco Simondo : Je complèterai la remarque de Franck en précisant que le développement de WebKiosk s’articule autour de fonctionnalités et de modules complémentaires. Les fonctionnalités répondent à une logique pratique commune. Nous estimons que tous les utilisateurs de WebKiosk ont intérêt à bénéficier de ces outils, c’est le cas par exemple de la consultation des statistiques d’utilisation des postes. Toutefois, les modules complémentaires n’intéressent pas forcément tous les utilisateurs, c’est le cas de la gestion d’un “BiblioBus”, de l’interfaçage avec tel ou tel SIGB (comme Koha) ou bien encore du portail captif WiFi pour le public. Toutes les médiathèques n’ont pas les mêmes besoins, nous concentrons donc nos efforts en fonction des demandes les plus récurrentes et pertinentes afin d’assurer une solution de base fonctionnelle et évolutive.

Bambou : Quel regard portez-vous sur l’évolution de WebKiosk et, plus largement, sur celui des produits open source en bibliothèque ?

Marco Simondo : WebKiosk, comme toute solution Open Source, évolue vers davantage de progrès technique. Ce modèle ne suppose pas de brider les utilisateurs (finaux ou acquéreurs) dans l’unique but d’accroître une dépendance qui les enfermerait davantage dans leur solution. Et plus le temps passe, plus ce sentiment d’interdépendance prend de l’ampleur. Les élus, les responsables informatiques, les directeurs de bibliothèques et de médiathèques prennent de plus en plus conscience de ce “sac de nœud” involontaire dans lequel ils se retrouvent trop souvent liés. L’objectif d’une bibliothèque n’est pas de dépenser l’intégralité de son budget dans une solution non pérenne. Son objectif, c’est notamment celui d’apporter la culture et l’accès à l’informatique à ses usagers.

Franck Goirand : Effectivement, nous parlons d’évolution au sens générique et non d’une évolution, votre formulation est bien choisie. A l’heure où les gouvernements ouvrent les données publiques, où l’interopérabilité devient une règle de plus en plus normalisée, et où les bibliothèques tendent vers plus de médiation numérique, alors WebKiosk, Koha et tous les logiciels Open Source en général constituent et constitueront sans cesse cette évolution qu’attendent les bibliothèques publiques pour relancer la fréquentation de leurs établissements dans le cadre d’une expérience orientée usager.

A ce sujet, nous profitons de cette petite entrevue pour vous livrer l’un de nos développements futurs : le support de WebKiosk sur les tablettes tactiles numériques ! Si vous voulez voir un aperçu de ce projet, nous vous invitons à regarder cette vidéo de présentation du système Ubuntu sur tablette.

* Caractéristiques techniques et fonctionnelles du logiciel Webkiosk

Accès Internet avec session individuelle et conservation des données utilisateurs.

Attribution de temps limites d’utilisation afin de garantir une bonne rotation des usagers sur les postes.

Filtrage d’Internet contre les sites avec des contenus inappropriés aux jeunes.

Statistiques d’utilisation des postes (Affichage en temps réel des statistiques hebdomadaires d’un utilisateur).

Gestion des comptes utilisateur via une interface d’administration Web.

Attribution de quotas temps (temps de consultation Internet, temps d’utilisation de la bureautique), de quotas disque et d’un forfait de pages à imprimer (hebdomadaire ou renouvelable).

Alertes notifiées aux utilisateurs lors du dépassement d’un des seuils (temps de connexion épuisé, nombre de pages disponibles insuffisantes pour l’impression demandée, place sur disque insuffisante, …).

Mise à jour quotidienne des filtres Internet. Gestion de listes blanches et listes noires en temps réel.

Gestion des postes par espace offrant une vue organisé de la médiathèque.

Système de contrôle des temps de réservations journalier et hebdomadaire.

Visualisation en temps réel de la disponibilité des postes.

Service d’impressions : filtrage par utilisateur ; visualisation des documents au format PdF ; envoi des documents par email ; choix de l’imprimante de sortie pour les opérateurs.

Paramétrages spécifiques à la Médiathèque Ouest Provence :

  Synchronisation des identifications d’accès avec la base des adhérents Koha
  Durée des sessions journalières : 105 minutes par jours (1h15 + 30m)
  Pages d’impression : forfait hebdomadaire, 10 pages gratuites / jour, 70 par semaine
  Espace disque personnel: 100 Mo par usager
  Wi-Fi : développement de la gestion d’une QoS spécifique intégrée à la solution WebKiosk pour les postes connectés en Wifi au travers du portail captif ; limitation de la bande passante globale affectée aux usagers en Wifi (priorisation de la navigation pour les postes publics) ; limitation du temps de connexion des usagers en Wifi ; limitation du nombre d’usagers simultanés connectés en Wifi ; Possibilité de mettre en place un monitoring de l’usage de la bande passante via des outils de type Ntop ou autres afin d’ajuster en suite le paramétrage de QoS.

Koha à la BM de Romorantin : retour d’expérience

Un an après le déploiement de Koha au sein de la médiathèque municipale Jacques Thyraud de Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher), Stéphanie Cabrera, chargée de l’informatique, a bien voulu se prêter au jeu des questions-réponses pour nous livrer son premier retour d’expérience.

Bambou : “Pourquoi la BM de Romorantin a-t-elle fait le choix d’un logiciel libre et de Koha en particulier ?”

Romorantin : “Nous utilisions le progiciel AB6 (v.6.1) et ne constations aucune évolution du produit depuis quelques années ; une nouvelle version avec migration obligatoire étant annoncée, nous avons entamé une réflexion pour un changement de SIGB et étudié les propositions de plusieurs prestataires concernant des logiciels libres et propriétaires.
Pourquoi le choix du libre ? Nous voulions une certaine indépendance par rapport à notre prestataire et un outil qui soit pérenne, que la communauté des développeurs et utilisateurs de Koha nous garantissait.
Koha s’est imposé pour ses fonctionnalités, son ergonomie et sa simplicité d’utilisation. L’existence de trois prestataires de services spécialisés dans le suivi du logiciel a été un critère déterminant dans notre choix.”

…..

Bambou : “Comment s’est passée l’intégration (en termes technique, organisationnel…) ?”

Romorantin : “Le projet s’est concrétisé en quatre mois. Le cahier des charges a été rédigé pendant l’été 2010 puis l’appel d’offres a suivi. En août, la société BibLibre a remporté le marché. La réunion de lancement a eu lieu en septembre, s’en sont suivis trois mois de paramétrages assurés par deux bibliothécaires à plein temps.
BibLibre a formé l’ensemble du personnel début décembre 2010 pour un passage en production immédiat.”

…..

Bambou :” Quelles sont vos premières impressions sur le fonctionnement du logiciel ? Avez-vous des retours de vos utilisateurs ?”

Romorantin : “Les utilisateurs professionnels se sont rapidement appropriés leur nouvel outil de travail, notamment les modules de circulation et de catalogage, le module d’acquisition a été plus difficile à appréhender. Koha s’avère simple d’utilisation, ergonomique et efficace mais l’affichage de certaines données ou bugs en anglais pose encore quelques problèmes de compréhension.
Nous avons eu divers soucis de gestion des relances et réservations papier pendant quatre à cinq mois, ce qui nous a conduit à travailler autrement.
Nous sommes actuellement en phase de test du vendangeur avec passage en production en 2012.
Côté public, les usagers utilisent l’OPAC natif de Koha, installé pour le moment, pour les suggestions d’achat et les réservations en ligne.”

…..

Bambou: “Quelles évolutions attendez-vous de Koha sur les court et moyen termes?”

Romorantin : “Nous souhaiterions récupérer les jaquettes CD et DVD via un web-service. La gestion des postes budgétaires pourrait être améliorée, les rappels de commandes étant peu fiables.
Enfin, un moteur d’indexation plus efficace (avec indexation en direct) serait souhaitable.”

…..

Bambou : “Envisagez-vous de participer au développement fonctionnel du logiciel, de vous positionner comme un acteur-contributeur au sein de la communauté Koha ?”

Romorantin : “Nous ne possédons pas actuellement les moyens techniques ou financiers pour participer au développement de Koha, c’est la raison pour laquelle nous avons adopté le SIGB tel quel. Koha est en effet facilement exploitable pour les bibliothèques ayant des moyens financiers limités et des compétences informatiques restreintes. La remontée quotidienne des bugs fait partie du retour utilisateur indispensable à l’évolution de tout logiciel.
Nous sommes également disposés à témoigner de notre expérience avant de pouvoir nous investir davantage.”

…..

Bambou : “Quels impacts ce choix logiciel a-t-il ou aura-t-il, selon vous, notamment sur le plan de votre organisation, de vos choix stratégiques informatiques ?”

Romorantin : “Nous avons décidé de continuer à travailler avec des outils libres, dans notre pratique professionnelle quotidienne et dans le cadre des ateliers d’initiation informatique que la Médiathèque organise pour ses usagers.
Notre futur portail documentaire (actuellement développé sous WordPress, plateforme de publication libre) sera configuré avec le CMS Drupal.”

…..

→ Quelques chiffres sur la médiathèque Jacques Thyraud  :

  • 1 structure
  • 14 agents
  • 3 sections (adultes, jeunesse, musique et cinéma)
  • 58 000 visiteurs
  • 75 000 prêts/an

les Tops 5 2011 de la MIOP

Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore découvert ce service de notre portail, allez visiter les Tops 5 de la MIOP, une sélection annuelle des plus sélectes, opérée par chacun des (45) responsables documentaires du réseau. C’est là, à nouveau, une belle occasion de découvrir les contenus de notre catalogue (et l’activité de la poldoc…), en complément des nombreuses autres formes de recommandations diffusées sur le portail :

  • la rubrique “Nos conseils” : des sélections hebdomadaires documentées et élargies à la recommandation “si vous avez aimé, vous aimerez aussi”
  • les tables numériques thématiques (bimensuelles), en page d’accueil de l’OPAC Koha
  • les listes bibliographiques diffusées sur l’OPAC Koha
  • les sélections plus contextuelles appliquées à nos dossiers documentaires
  • notre sitothèque, classée par catégories
  • et toutes les sélections proposées en direction des enfants, au sein de notre nouvel espace jeunesse

les Quizz de Savoirs CDI

Pour tester vos connaissances (ou votre mémoire) professionnelles, nos collègues documentalistes de Savoirs CDI ont réalisé plusieurs quizz, dans les domaines suivants :

Koha à Beauvais : retour d’expérience

Quelques mois après le déploiement de Koha au sein du réseau des médiathèques du Beauvaisis, son directeur -Édouard Chevrel- a bien voulu se prêter au jeu des questions-réponses pour nous livrer son premier retour d’expérience.

Bambou : “Pourquoi le réseau des médiathèques du Beauvaisis a-t-il fait le choix d’un logiciel libre et de Koha en particulier ?”

Édouard Chevrel : “Le choix d’un logiciel libre est devenu pour nous une évidence, pour 2 raisons :

Tout d’abord, nous avions un SIGB propriétaire qui n’avait plus de perspectives d’évolution, n’étant plus commercialisé depuis plus de trois ans.

Notre ancien fournisseur a connu une réorganisation qui a eu pour conséquence une érosion de ses effectifs en France, une hotline externalisée en dehors de l’U.E et un nouveau SIGB moins intéressant fonctionnellement que son ancienne offre.

Pour éviter de reproduire cette situation et se retrouver “prisonnier” d’un fournisseur, nous avons donc privilégié pour notre ré-informatisation un SIGB libre.

Pour finir, les SIGB libres sont pour nous une alternative viable, avec un aspect communautaire où les bibliothèques impulsent de nouvelles fonctionnalités au profit de tous. Plus la communauté est grande, plus le logiciel sera pérenne dans le temps avec des améliorations régulières en rapport avec les nouvelles pratiques de notre public.

Le choix de Koha s’est fait en interne avec nos bibliothécaires. Pour cela, nous avions sélectionné deux SIGB libres (Koha – PMB) en bibliothèques qui se démarquaient des autres. En effet, leurs fonctionnalités égalaient celles des progiciels propriétaires, voire même les dépassaient sur certains aspects ; aspects qui étaient ceux sur lesquels nous voulions justement mettre l’accent (flux d’information, ergonomie de recherche et d’interface, diffusion sélective de l’information, intégration web, etc.).

Après 3 mois de test des deux progiciels, Koha s’est avéré correspondre au mieux à nos besoins en terme de fonctionnalité professionnelle mais aussi sur les fonctionnalités pour nos lecteurs (flux RSS, interface clair, assistance de la communauté, gestion multi-sites avancée…)”

…….

Bambou : “Comment s’est passée l’intégration (en termes technique, organisationnel…) ?”

Édouard Chevrel :“Suite au test, nous avons fait un appel d’offre pour le déploiement, l’adaptation et la maintenance du SIGB Koha. Deux sociétés ont répondu à notre appel d’offre, la société BibLibre ayant été retenue.

La partie technique du projet s’est étalée sur 4 mois du 17 janvier 2011, date de la première réunion de travail avec notre prestataire, au 19 mai jour de l’ouverture au public avec Koha.

Pour la partie organisationnelle, nous avons créé une équipe pilote du projet avec un informaticien et une bibliothécaire du réseau. Ensemble, nous avons pu balayer tous les aspects de la ré informatisation en lien avec les équipes. Nous avons initié les agents à la pratique de Koha dès la phase de test. Cela a ainsi permis la tenue de réunions concrètes, par pôle (prêt/retour/inscription, acquisition, catalogage, périodique…) permettant ainsi de constater pleinement, pour chaque module, les adaptations à prévoir et les formations à mettre en place pour que chaque agent se saisisse des nouvelles fonctionnalités.

Cette période de préparation a aussi nécessité un large nettoyage de notre base bibliographique, ce qui a été entrepris par une de nos équipes jusqu’à la migration définitive de notre base sur Koha. Nous avons ainsi pu gagner en clarté sur notre catalogue pour un meilleur confort pour nos usagers.

La migration des données s’est déroulée sans accroc grâce à notre chef de projet Stéphane Delaye chez BibLibre qui connait très bien la structure de notre ancienne base de données.

La réussite de cette migration doit également aux qualités de nos équipes en interne tant au niveau de son encadrement et de ses formations que des groupes de vérificateurs qui ont testé les différents jeux de données à chaque itération dans Koha, nous faisant part des ajustements à entreprendre.

La méthode de formation choisie a été la suivante : notre prestataire a formé un groupe de 10 agents pour chaque module (circulation/périodique/recherche…). Ce sont ensuite ces agents qui ont assisté le responsable informatique et la responsable bibliothécaire pour former leurs collègues. Une documentation a été spécialement créée et adaptée à notre structure par notre équipe d’encadrement pour chaque module.

Notre service informatique nous a aussi épaulé pendant toutes les grandes phases d’intégration car nous avions décidé de ne pas fermer le réseau pendant la ré-informatisation. Il nous a également assistés lors des premiers jours d’utilisation de Koha au public

…….

Bambou : “Quelles sont vos premières impressions sur le fonctionnement du logiciel ?”

Édouard Chevrel :“La première impression ressentie est un sentiment de liberté. Nous pouvons exploiter au maximum les capacités du SIGB et nous avons une assistance réactive par notre prestataire avec qui notre responsable informatique est en lien permanent. Celui-ci est également en soutien quotidien des agents pour qui la façon de procéder a radicalement changée. De nouveaux réflexes sont à adopter tant pour eux que pour les usagers.

Nous pouvons dorénavant proposer à nos lecteurs de nouveaux services. Ainsi, ils ont maintenant la réelle gestion de leur compte. Ils ont la possibilité de choisir leur lieu de retour de documents mais également de retrait de réservation. Ils peuvent également prolonger eux-mêmes leurs emprunts, faire des suggestions d’achat…

L’OPAC 2.0 de Koha est très bien conçu, avec un volet « lecteur » très développé notamment pour la recherche «  recherche tous mots », possibilités de critères de recherches, création de paniers lecteurs, abonnement à des flux RSS…”

…….

Bambou : “Avez-vous des retours de vos utilisateurs ?”

Édouard Chevrel :“Nous avons pu remarquer que très peu de lecteurs connaissaient les possibilités de notre ancien SIGB en ligne. Il y a encore un gros travail pédagogique à effectuer vers nos usagers qui n’ont pas tous les réflexes d’utilisateurs liés à internet. Ainsi, depuis l’utilisation de Koha, nous communiquons beaucoup avec les lecteurs sur les nombreuses offres de notre nouveau système et nous les incitons fortement à se créer un compte.

Depuis mai, nous constatons un accroissement significatif des réservations et renouvellement en ligne de document, notre système de navette entre sites est de plus en plus sollicité. Ces nouveaux services sont donc très bien accueillis par nos usagers, malgré encore quelques ajustements en interne.”

…….

Bambou : “Quelles évolutions attendez-vous de Koha ?”

Édouard Chevrel :“Nous attendons de Koha de nouvelles fonctionnalités comme un approfondissement de l’OPAC en proposant une recherche par facettes, une liste incrémentée de nouveautés mais aussi des fonctionnalités qui manquent encore au niveau professionnel afin de faciliter le travail interne comme le changement automatique de statut dans les périodiques, une meilleure gestion des renvois d’autorités et une interface un peu plus conviviale serait la bienvenue !”

…….

Bambou : “Envisagez-vous de participer au développement fonctionnel du logiciel, de vous positionner comme un acteur-contributeur au sein de la communauté Koha ?”

Édouard Chevrel :“Ce n’est pas exclu, c’est principalement le but du libre, Il est cependant encore trop tôt pour se prononcer mais revenez dans un an le temps que nous nous approprions complètement Koha.

→ le réseau de la Beauvaisis en chiffres :

  • 6 structures
  • Surface totale des bâtiments : 5285m²
    • médiathèque centrale (3200m2)
    • 4 annexes (Saint Jean 680 m2, Argentine 429m2, Saint Lucien 630m2, Milly-sur-Thérain 200m2)
    • 1 relais livre (Saint Just 146m2)
  • Prêts / an : 260.000
  • Adhérents actifs : 8700
  • 150.000 visiteurs
  • Action culturelle (rencontres, expositions, lectures et ateliers…) : 15000 visiteurs /an”

voir l’OPAC du réseau de la Beauvaisis

La MIOP recrute un reponsable de pôle Jeunesse

La MIOP poursuit ses appels à candidature (voir les précédentes annonces) en direction, cette-fois ci, d’un assistant (ou assistant qualifié) de conservation (h/f), appelé à exercer la fonction de responsable du pôle Jeunesse au sein du réseau des médiathèques Ouest Provence*.

→ voir l’annonce de poste

NB. Les candidatures sont à adresser avant le 15 janvier 2012

*le poste se situe à Istres (soit à 35 mn de Marseille, 40 mn d’Avignon, 20 mn d’Arles…)

Savoirs en ligne

Ces deux prestigieuses institutions que sont l’Ecole Normale Supérieure de Paris et le Collège de France diffusent une grande partie de leurs communications (conférences, débats, cours, leçons inaugurales…) en ligne*, en format audio ou vidéo et ce, depuis 2004, pour les plus anciennes. Bambou vous invite à accéder à ces ressources par discipline. Vous pouvez également utiliser les options de recherche (par date, cycle, conférencier, thème…) proposées sur leurs portails respectifs.

*avec une mention particulière pour le Collège de France qui diffuse nombre de ses contenus en fichiers podcasts

voir aussi :

  • le portail des Archives Audiovisuelles de la Recherche
  • la vidéothèque de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales

Koha à la BDP de la Meuse

Quelques mois après le déploiement de Koha au sein de BDP de la Meuse, sa directrice -Evelyne Hérenguel- a bien voulu se prêter au jeu des questions-réponses pour nous livrer son 1er retour d’expérience.

Bambou : “Pourquoi la BDP de la Meuse a-t-elle fait le choix d’un logiciel libre et de Koha en particulier ?”
E.Hérenguel : “La BDM a fait le choix d’un logiciel libre après un appel d’offre lancé pour la ré-informatisation de son progiciel métier, la mise en ligne de son catalogue et la création du catalogue collectif des bibliothèques de la Meuse.
Nous souhaitions un catalogue « nouvelle génération » avec contenus enrichis, la possibilité de pouvoir à terme faire de la recherche fédérée et surtout un catalogue collectif fédéré.
Notre étroite collaboration avec le service informatique du département nous a permis d’envisager la possibilité d’un logiciel libre sous réserve de respecter les contraintes d’une consultation MAPA sur tests.
Il s’est avéré que le prestataire qui répondait le mieux à nos attentes fonctionnelles et techniques proposait une solution libre. Deux sociétés se sont associées pour répondre au marché, à savoir Biblibre qui développe de nombreuses prestations autour de Koha et AFI qui adhère aux valeurs du libre et qui avait comme atout d’être déjà implanté en BDP (68).
Notre sensibilisation au logiciel libre a été progressive, dès 2005 après une rencontre passionnante avec Jérôme Pouchol qui nous avait présenté Koha. Puis en 2009, avant d’établir notre cahier des charges, nous avons échangé avec des collègues également ouvert aux problématiques du libre dont Nicolas Morin, rencontré lors d’une formation sur les catalogues nouvelle génération. Et enfin, l’engagement pour le libre d’un jeune stagiaire en licence informatique qui a contribué à la rédaction de notre cahier des charges nous a également influencés.
Par ailleurs, choisir un logiciel libre, a été, en dehors des contraintes techniques et fonctionnelles, une décision stratégique. En effet, le contexte géographique du département de la Meuse, très rural (31 habitants au km2 avec seulement 2 villes de plus de 10 000 habitants et 3 de plus de 4000 habitants) nous a incité à privilégier la coopération et la mutualisation des ressources tant au niveau départemental que national : pouvoir bénéficier des développements financés par d’autres bibliothèques nous semble dans le contexte actuel particulièrement pertinent et économique.”

Bambou : “Comment s’est passée l’intégration (en termes technique, organisationnel…) ?”
E.Hérenguel : “Travailler avec François Charbonnier de Biblibre a été un vrai bonheur, pourtant l’intégration des données n’était pas évidente compte tenu de l’âge de notre ancien SIGB. Nous attendons la mise en place du vendangeur. Le grand changement réside en la suppression physique du serveur logiciel dans nos locaux puisque nous avons fait le choix du “tout hébergé”, ce qui allège la gestion des traitements quotidiens comme les sauvegardes.”

Bambou : “Quelles sont vos premières impressions sur le fonctionnement du logiciel ? Avez-vous des retours de vos utilisateurs ?”
E.Hérenguel : “La prise en main du logiciel Koha est intuitive et le personnel n’a pas rencontré de problèmes à ce niveau. En revanche, changer de logiciel implique souvent de s’interroger sur ses pratiques et habitudes de travail, pratiques que l’on a souvent adaptées d’ailleurs au logiciel précédent. Nous sommes donc en pleine réflexion d’optimisation et d’adaptation aux fonctionnalités de Koha. Vous allez être obligé de nous interroger à nouveau prochainement.”

Bambou : “Quelles évolutions attendez-vous de Koha sur les court et moyen termes ?”
E.Hérenguel : “Notre réponse est un peu difficile car nous avons choisi une solution mixte avec deux prestataires et à priori seules les évolutions sur le SIGB nous concernent. Là aussi c’est un peu tôt pour répondre mais nous nous regrettons déjà de ne pas pouvoir bénéficier des récents développements que vous avez financés sur Babelthèque.”

Bambou : “Envisagez-vous de participer au développement fonctionnel du logiciel, de vous positionner comme un acteur-contributeur au sein de la communauté Koha ?”
E.Hérenguel : “Nous souhaitons participer au développement fonctionnel du logiciel par le financement de fonctionnalités nouvelles et être acteur au sein de la communauté Koha, cependant, nous n’oserions prétendre à l’appellation de contributeur du moins pour l’instant en l’état de nos compétences actuelles. Nous sommes cependant très impatients d’intégrer la communauté Koha.”

Bambou : “Quels impacts ce choix logiciel a-t-il ou aura-t-il selon vous, notamment sur le plan de votre organisation, de vos choix stratégiques informatiques ?”
E.Hérenguel : “Le choix de ce logiciel aura un impact important pour le développement de l’informatisation de notre réseau. Nous pourrons effectivement dupliquer “le petit Koha” spécialement conçu pour les bibliothèques de proximité et l’installer sur les postes informatiques mis à disposition par le Conseil général. Nous pourrons ainsi équiper dans les 3 années à venir une quarantaine de bibliothèques qui n’auraient jamais eu les moyens d’acquérir un logiciel propriétaire. Les seuls coûts qui restent à la charge des communes sont la connexion à Internet et la maintenance informatique relative au matériel et au SIGB ; nous assumerons tous les frais liés au portail.”

Quelques chiffres sur la BDP  55
Ressources

  • 14 agents
  • 280 000 € de budget de fonctionnement
  • 160 000  documents
  • 89876 habitants desservis sur 194 218 habitants

Activité

  • 80 000 prêts
  • 120 bibliothèques
  • 28 sessions de formation / an
  • 91 interventions / an en action culturelle

L’espace web jeunesse de la MIOP !

Après de longs mois de réflexion et de travail, le département jeunesse, qui propose déjà des ateliers internet pour enfants (Communiquer sans danger et Google et cie), se tourne résolument vers le numérique en ouvrant son propre espace. Accessible à distance depuis le site-portail général de la MIOP, l’espace jeunesse présente des ressources multimédias (physiques et numériques), sélectionnées pour leurs qualités à la fois ludique et pédagogique. En complément des contenus destinés aux adultes et aux adolescents, cette nouvelle bibliothèque numérique a ainsi pour ambition de stimuler la curiosité et la réflexion de l’enfant, de l’accompagner dans sa pratique désormais quotidienne et spontanée du web. Comment en effet le guider dans cet univers infini et mouvant de l’internet ? Comment attirer son attention parmi les 57 000 documents proposés par les pôles jeunesse du réseau Ouest-Provence ?

L’espace jeunesse est organisé en univers thématiques, aux noms évocateurs (lire pour rêver et s’évader, explorer le monde, découvrir les sciences, sortir, jouer, bricoler, vivre ensemble, pour les 3-6 ans) et aux contenus les plus divers, correspondant aux centres d’intérêt des enfants. Chaque thème ou sous-thème propose ainsi une sélection de sites web, de nouveautés et de coups de cœur ainsi que de magazines pouvant être consultés et/ou empruntés dans les différents pôles jeunesse du réseau ; à ces ressources sont associés les rendez-vous culturels du moment, sous ses différentes formes : contes, lectures, exposition, concerts… En complément de ces univers, les rubriques Internet en expert et Aide aux devoirs offrent un panel de sites web particulièrement utiles à l’enfant, dans sa démarche d’appropriation du web comme d’apprentissage scolaire. Et comme Internet est aussi un espace d’échange et de communication, un petit lapin à lunettes (et à travers lui un bibliothécaire spécialisé), présent à chaque étape de la navigation, se propose de répondre aux questions de l’internaute, d’accueillir ses commentaires et observations.

Enfin, saluons la précieuse contribution d’Ilya Green, illustratrice de livres pour enfants, qui a su, par son élégante et délicate galerie de dessins, accompagner ce tout nouvel espace de la Médiathèque Intercommunale Ouest Provence.

NB. Cet espace a été développé en interne, sous Typo3 (version 4.5.6)

Plus Net l’oral

Parmi d’autres bonnes ressources disponibles en ligne, voici une petite sélection de contenus textes et vidéos susceptibles d’alimenter vos connaissances et réflexions sur le numérique (et consort), en vue des prochains oraux d’assistant de conservation et de bibliothécaire.

… et, cerise sur le gâteau, cette conférence vidéo (en 7 séquences : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7) de Michel Serres sur “Les nouvelles technologies – révolution culturelle et cognitive

La bibliothèque pour les Nuls

Pour teinter cette rentrée d’un peu d’humour et d’autodérision, je vous invite à consulter ces très utiles lexique bilingue (français-languedebibliothécaire) et modèles de règlement intérieur, tous 2 concoctés par nos collègues de la bibliothèque Angellier (Lille3).

la MIOP recrute encore (1 conservateur) !

La MIOP poursuit ses appels à candidature (voir les 3 postes de responsables de pôle annoncés dans le billet précédent), en direction cette-fois ci , d’un conservateur, appelé à exercer la fonction de chef du département Langues et Littérature du réseau des médiathèques Ouest Provence*.

→ voir l’annonce de poste

→ voir la fiche de poste (détaillée)

NB. Les candidatures sont à adresser avant le 15 septembre 2011

*Miramas se situe à 35 mn de Marseille, 40 mn d’Avignon et 20 mn d’Arles

la MIOP recrute !

Vous voulez travailler dans une médiathèque intercommunale, dans un réseau dynamique, résolument orienté numérique et open source ? Vous souhaitez évoluer dans le cadre d’une organisation transversale, qui a mis en place une gestion de projet et de la compétence, une politique documentaire raisonnée ?

Vous aimez aussi le soleil, la mer et la tapenade ?

Alors rejoignez-nous à la Médiathèque Intercommunale Ouest-Provence, en répondant à l’une de ces 3 offres d’emploi :

+ d’infos :

la MIOP en chiffres
la MIOP en MAP
la MIOP en campagne
l’histoire de la MIOP
les billets de Bambou sur la MIOP
la Poldoc de la MIOP
le portail de la MIOP
le catalogue de la MIOP

Scoop.it : un autre outil de publication et de partage

Le mot “curation” est dans l’air du temps et derrière ce mot se cache simplement ce qui devient aujourd’hui le quotidien des bibliothèques : la veille informationnelle, la sélection et la gestion de contenus.
Après Pearltrees, voici donc Scoop.it.
Offrant une interface semblable à celle d’un blog, ce nouvel outil de veille (encore en version bêta), très ergonomique, permet de partager les pages que l’on est en train de consulter d’un simple clic, d’ajouter un flux RSS, de partager des liens via Twitter et également d’agréger des contenus provenant de diverses plateformes (Digg, Youtube, Twitter…)
Un outil statistique sommaire donne accès à quelques données essentielles (nombre de page vues, nombre d’abonnés…).
Scoop.it ne peut remplacer un service comme Netvibes, mais il offre aux bibliothèques et aux professionnels de l’information un outil efficace de mise en forme et de publication automatisées.

Thierry